Sommaire

Editorial

Cultiver Ma Féminité

Culture Queer

Contenu Multimédia

Le Journal de Michel-e, bigenre

Avant-Propos

Le Contenu

Á travers les pages de mon site je parle sans détour de mon genre non-binaire (queer) , de mon évolution personnel et de l'exploration de ma part de féminité.

Ces pages ne sont pas destinées à un jeune publique sans explications préalables.

C'est pourquoi,ce site est «labélisé contenu pour adulte» ce qui lui permet d’être détecté par les systèmes de contrôle parental ou de protection des mineurs.

L’usage du trait d’union et du point médian (·).

J’utilise uniquement le trait d’union dans mon prénom pour … unir … mon féminin et mon masculin.
Coté grammaire, j’utilise depuis peu (12/2017) l’écriture inclusive. Loin de tous débats, j’estime que c’est une bonne façon de respecter la non-binarité de genre du publique à qui mes pages sont destinées.

Sur le clavier (PC) on obtient le point médian par Alt 0183.
voir www.ecriture-inclusive.fr

Les fantasmes de Michel-e

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Introduction

Les fantasmes que j'écrirais ici sont ceux qui m'habitent. Si socialement et sentimentalement ma masculinité est un avantage, pour ma vie ma vie sexuelle, elle est un désastre. Je ne me conçois pas être l'amant d'une femme avec mon pénis, je crois avoir été meilleur un·e amant·e avec la bouche et les mains. Même si, très rarement, je me rêve hurlante, la tête plaquée sur le sol et la croupe tendue vers l'homme en train de me posséder sans ménagement, je suis à 100% gynophile. C’est-à-dire que je suis attirée par les femmes.
Je suis lesbienne et mon pénis est un obstacle à ma sensualité. Je bénis mon impuissance quand j'ai assez d'hormone à ma disposition pour que cela soit possible, car ma libido continue d'exister. C'est ce qui me donne la certitude que je suis lesbienne, ma masculinité est inutile à épanouissement de ma sexualité.

Bonne Lecture. smiley



Andrée.

J’imagine être chez une amie, Andrée pour un souci avec son ordinateur.
Au bout d’un quart d’heure le problème est résolu, elle dit alors une formule toute faite « oh merci beaucoup, tu me sauves la vie, Je ne sais pas comment te remercier ! »
C'est une petite femme au milieu de la cinquantaine, à la voix fluette, la silhouette fine, mais joliment faite, et avec un visage quelconque qui la fait passer inaperçue. Mais elle à un petit air de vierge effarouchée qui m’a toujours intéressé.
Je suis sure qu’elle aurait pu être heureuse avec un homme, mais voilà elle est célibataire et n’a jamais parlé de sa vie affective.
Nous sommes donc seuls·es dans son appartement, je la regarde avec cet intérêt qu’elle m’inspire à chaque fois, et je me remémore les pensées érotiques que j’ai déjà eu à son sujet.
Je la désire depuis toujours, je suis à deux doigts d'oser, j’ai juste une hésitation, je porte un soutien et une culotte coordonnée en dentelle et pour elle je suis homme « normal ». Je me dis que de toute façon j’irais au désastre si elle ne se laisse pas faire, alors ma dentelle n’est qu’un détail, je tente !

Je fini par lui sourire, droit dans les yeux, et en me levant pour me diriger vers elle, je lui réponds « Je sais comment tu pourrais me remercier… », je m’approche, ostensiblement je mate ses seins et sa jupe à la hauteur de son sexe, mon regard est lourd de signification : je la matte pour le première bien en face, Andrée reste là, figée.
Nos visages sont proches maintenant, mon regard a fait baissé le sien, elle ne bouge pas. Je ne sais pas si elle est consentante ou si elle est tétanisée, mon intention est on ne peut plus claire, mais les choses ont si vite basculé. Je ne peux m’empêcher de lui ordonner « Ne bouge pas, ne dit rien, laisse-moi faire ! » et j’ajoute à voix basse dans l’oreille «Maintenant tu te laisses faire. ! »
Andrée n’a pas bougé d’un cil, elle semble attendre la suite des événements, résignée.
Je n’ai pas reculé après ma dernière phrase, ses cheveux caressent ma joue, je sens l’odeur de son cou et lentement je me redresse, nous sommes face à face et ma poitrine effleure la sienne. Elle ne doute évidemment pas que l'homme, qu'elle croit avoir en face d'elle, nourrit pour elle un désire totalement lesbien. Je la veux comme femme et je l'aurais comme une femme. Elle semble si soumise, là devant moi, les yeux baissés, elle attends.

En éclaireuse, une main caresse sa joue, Andrée ferme lentement les yeux : elle semble se réfugier en elle. Mon autre main se pose sur sa taille comme un ordre silencieux : « ne pas bouger ! ». De sa joue ma main glisse vers son cou puis vers un sein, que j’effleure le cœur battant, toujours sans réaction de sa part, ma main se fait plus pressante : je commence à la peloter doucement. Mon émoi féminin monte : je devine l’armature de son soutien-gorge, et je prends conscience que mes seins deviennent sensibles au contact de la dentelle du mien. De délicieuses vibrations montent en moi, vibrations que je reconnais : ma libido féminine prend possession de mon corps. Je vais me gaver de cette femme offerte, pourvue qu’elle accepte le plaisir que je voudrais lui procurer car, son orgasme sera mon orgasme, je serais sa première amante…
Mes seins se gonflent et mon soutien-gorge se tend au rythme de ma respiration qui s'intensifie , ma bouche butine ses lèvres par petites touches comme pour l’apprivoiser. Andrée se cambre, et pour l’accompagner dans ce mouvement, je descends la main qui lui tenait la taille vers une fesse en appréciant au passage sa sublime courbure de rein. En signe de possession, j’écarte les doigts pour profiter pleinement de la rondeur de son cul que j’ai si souvent maté à la dérobée, et je glisse mon genou contre son mont de vénus.
Andrée ne se raidit pas, sa lascivité est pour moi une invitation, maintenant nos lèvres se soudent elle entrouvre sa bouche et nos langues se caressent. Maintenant, quelque soient les conséquences, je sais qu’elle se donne, et ma sensualité féminine explose, jamais je ne me suis sentie aussi sexuellement en phase avec une autre femme. Elle ignore qu’il n’y a plus une once virilité en moi, qu’elle en train de s’offrir à l’amour saphique… Je suis devenue sa maîtresse, son initiatrice.

Ma main quitte sa poitrine pour soulever sa jupe, nos seins se pressent l’un contre l’autre, sa jupe relevée, je lui caresse sans ménagement les fesses que je fais aller et venir pour frotter son entre-jambe sur ma cuisse. Andrée ondule, passive, les yeux toujours fermés. Le crissement de son panty sur ma cuisse me donne l’envie de lui enlever sa jupe, mais une idée me vient, pour la tester, je veux savoir si elle soumise ou seulement passive. Alors doucement je m’écarte légèrement et je lui donne cet ordre, « enlève ta jupe ! » Andrée se recule aussi, d’un pas et défait sa jupe qui tombe à ses pieds. Tête toujours baissée devant moi elle attend. Avec le recul, maintenant je la scrute : Ses seins pointent, son panty couleur chair (fashion faux pas, ma chérie) met en valeur la finesse de sa taille et la courbe de ses hanches. Je la trouve vraiment attirante cette petite femme commune avec son style sage, sa soumission la rend même excitante. Elle ne bouge pas, offert à mon regarde qui la détaille, je suis pleinement consciente qu’elle m’appartient et je décide de jouir du spectacle en tournant autour. « Tu m’as toujours excitée Andrée, ton joli petit cul, ta taille fine, tes petits seins tu dois fais un très mignon 90 B. Si tu savais les rêves que tu m’inspires ma mignonne... Je veux connaître l’odeur et je goût de tes effluves intimes, connaître le timbre de ta voix quand tu gémis, voir ta jolie croupe ondulée de plaisir et tes seins vibrer sous mes caresses. Nous sommes au point de non-retour toutes les deux…Enlève le haut et rien que lui. » « ouups ! », pensais-je viens de me trahir, dans l’état ou je suis-je ne peux plus faire abstraction de ma féminité quand je parle. Andrée s’exécute, elle se déboutonne, je suis à nouveau face à elle pour déguster le spectacle de son corps offert à mes yeux avides.
La voilà presque nue, désirable, disponible, ses genoux tremblent légèrement à t-elle capté l’emploi du féminin à mon propre encontre ?
Ma déclaration m’a excitée d’avantage, je décide d’arrêter les minauderies, « Va poser tes mains sur le dossier du divan et cambre-toi » Andrée s’exécute je crois rêver, nous nous connaissons depuis des années et là maintenant je la contemple Elle me tourne le dos ses mains posées sur le dossier du divan comme je le lui ai ordonné, sa croupe tendue vers moi. Je prends mon temps pour la contempler : ses cheveux sur les épaules, l’attache de son très sage soutien-gorge qui lui barre le dos, sa taille soulignée par sous panty qui moule à merveille ses fesses et ses jambes qu’elle a écartées sans vulgarité. Je ne me retiens plus, j’avance vers ce cul qui n’attend que moi. Je me mets à genou ma bouche est à la hauteur de ses fesses, je la sens se raidir à mon approche, puis se cambrer un peu plus, et je plonge ma tête entre ses fesses, ça je l’ai rêvé mainte fois, mes mains maintiennent bien son cul et j’inspire par le nez de toute mes forces, je veux me remplir de ses odeurs intimes. Le nez dans sa raie je respire encore et encore avant de descendre vers sa chatte pour à nouveau me remplir les poumons. Rassasiée je me redresse, pour passer une main entre ses jambes pendant que l’autre dégrafe son soutien-gorge, il tombe. « Redresse-toi, montre-moi tes seins ».
(A suivre)
© janvier 2018 Michel-e

Andrée (2/3)

Andrée se redresse et se retourne, elle est face à moi, ses seins sont plus petits que je le croyais et ils tombent un peu, les aréoles sont foncées contrastant avec la blancheur laiteuse de sa poitrine. Ses tétons sont bien gonflés, bien droits, presque hors proportion par rapport aux seins, Elle n'ose pas me regarder. Cette poitrine, discrète, est à son image, mais le volume de ses mamelons témoigne de son trouble. « Fait un pas vers moi ! ». Le mouvement de ses seins trahit leur mollesse, et cela m'excite encore un peu plus, je me place derrière elle et je prends ses petits seins flasques à pleines mains, je les malaxe doucement, ils sont légers presque sans consistances, sauf ses tétons gonflés bien durs que je fais rouler sous mes doigts. Tout en continuant de pétrir sa poitrine, je resserre doucement les doigts pour lui pincer légèrement ses tétons. Sa respiration se bloque dans un imperceptible gémissement et Andrée recule pour se caler contre moi. Ses fesses s’appuient sur mon pubis et mes seins s’écrase sur son dos. Je la sens prête pour la suite : « Enlève ton panty, va dans ta chambre et attends-moi debout devant ton lit face à la porte. » Andrée sursaute et s'éloigne, elle splendide de féminité « Et met ton masque de nuit ! »

Je me déshabille rapidement ne gardant que mon soutien et mon shorty, elle a eu le temps de se mettre en position, à mon tour je me dirige vers sa chambre, je suis folle de désir, elle aussi je le sais.
La porte est restée ouverte et je la vois au pied de son lit, les yeux masqués, en petite culotte docile Andrée attend.
Sa poitrine de femme d’âge mure m’attire comme un aimant et je ne peux m’empêcher de la caresser en la frôlant avec la dentelle de mon soutiens gorge, je lui fais face en pendant que je lui titille les seins avec les miens, je l’embrasse comme je mordrais dans un fruit juteux. Nos langues se mélangent avec fougues, pendant ce temps je glisse une main entre les jambes, sa culotte est mouillée, son bras s’avance vers moi et elle pose une main sur la dentelle de mon shorty, j’écarte sa main vivement « je t’ai dit de te laisser faire, obéit ! » Son trouble est au maximum et son excitation aussi, c’est le moment de me dévoiler. Je recule d’un pas, la laissant pantelante presque chancelante. « Je vais te faire l’amour, ici, dans ta chambre, dans ton lit, je veux que tu te rappelles de moi à chaque soir que tu te coucheras. » Je suis face à elle qui ne me vois toujours pas, je dégrafe mon soutiens gorge en la regardant et je ne résiste pas à l’idée de lui frôler un sein en laissant tomber mon soutien à ses pieds. Je m’agenouille devant elle, mon visage n’est qu’à quelques centimètres de son ventre, je descends sa culotte le long des jambes. Sa chatte est poilue et mouillée, les poils se sont agglomérés par la cyprine qui coule dans sa toison. « Merci » lui dis-je « merci tu es un spectacle magnifique, j’espère pouvoir te rendre le plaisir que tu me donnes en t’offrant comme tu le fais, écarte un peu les jambes maintenant. » Pendant qu’elle s’exécute je vois ses grandes lèvres émergeantes de sa toison s’écarter. Je la regarde une dernière fois en contre-plongée, belle et superbe dans cet abandon je vois sa poitrine qui pointe et vibrer au rythme de sa respiration presque saccadée et l’odeur de son intimité achève de me rendre folle. Je ne tiendrais pas plus longtemps, maintenant je vais me dévoiler.

Je glisse un sein sur sa toison, il brille tout mouillé de sa liqueur intime, la chaleur de son sexe est si agréable que je sens ma poitrine gonflée encore par l’excitation, après quelques frottements, je me redresse pour lui caresser la bouche avec mon téton humide de ses œuvres, « vas-y, goûte, suce ». Andrée hésite, ne comprends pas, alors je glisse deux doigts sur sa fente et je fouille ses chaires intimes à la recherche de son clitoris, une boule dure glisse sous mon index qui tourne autour pendant que de l’autre main je pousse la tête pour amener sa bouche sur mon aréole humide, Andrée gémissante lèche mon mamelon puis le suce. Je lui souffle à l’oreille « voilà mon secret » en lui lâchant la tête pour lui prendre la main et la posée sur mon autre sein. Par le menton je relève son visage, ses lèvres quittent mon sein et le l’embrasse avec force pendant que mon majeur s’immisce dans son vagin. C’est à ce moment-là que je sens sa main pétrir ma poitrine. Nous restons un moment, nos langues dans une farandole se nouent et se dénouent, mes doigts la branle dans un bruit humide et ma belle Andrée n’ayant plus assez de ses deux mains pour me ploter les seins. Soudain, une petite onde parcoure mon bas-ventre en profondeur près du pubis, l’orgasme déjà sonne à la porte, c’est trop tôt. Je cesse de l’embrasser et je retire son masque. Andrée regarde ses mains sur ma poitrine qu’elle retire aussi tôt, remarque mon soutien à ses pieds et le shorty coordonné au soutien que je porte encore. Une ombre d’incrédulité passe dans ses yeux toujours brillants de désir. J’ai deux doigts plantés jusqu’à la gare dans son vagin, en prenant soin d’appliquer ma poitrine sur la sienne, je lui dis : « Faisons l’amour dans ton lit. » Sans brutalité je retire mes doigts trempés de sa chatte, elle les regarde sortir d’entre ses jambes, Andrée semble médusée, dans la crainte qu’elle ne se ressaisisse, je lui donne, doucement, l’ordre « couche toi sur le dos ! » (A suivre…)

© 2018 Michele.be

Andrée (3/3)

Voilà Andrée sur le dos, elle me regarde les seins, puis mon shorty, duquel rien ne dépasse (merci les hormones), pas un millimètre de cette obscénité virile n’est visible, je suis heureuse de me sentir si féminine dans un tel moment face à une autre femme. Moi je n’ai d’yeux que pour son sexe luisant, entre-ouvert, n’attendant que moi. Je me penche vers elle qui écarte les jambes, Mes seins caressent l’intérieur de ses cuisses, et je fais glisser ma poitrine sur son pubis, son ventre, ses seins et sa bouche. Je prends soin d’exercer une pression avec le genou sur sa vulve, et je sens Andrée faire onduler son bassin pour se frotter contre celui-ci. Mon cœur se met à battre brutalement, Andrée veut prendre du plaisir, du plaisir lesbien, avec moi ! À cet instant nous sommes deux gouines au bord de l’orgasme, je savoure ce moment intense et je l’embrasse. Andrée se met à gémir pendant notre baisé, son bassin frotte mon genou avec insistance, je replie une jambe pour la passer sous sa cuisse et l’autre passe au-dessus pour se posé à côté de sa hanche, je me redresse pour appliquer mon entrejambe sur sa chatte, Andrée comprends et se frotte avec énergie le clitoris sur ma lingerie et moi par des mouvements appuyés du bassin ; je l’accompagne dans sa recherche du plaisir, elle belle, sa croupe ondule sans retenue avec grâce et sensualité. Mon excitation est totale, les vaguelettes profondes, au niveau du pubis se font à nouveau sentir, mes tétons sensibles, je regarde mes seins, et Andrée tend les bras, m’agrippe la poitrine à deux mains et me tire vers elle. Mon poids écrase son sexe, elle se cabre dans un râle qui en dit long. Je tends mes jambes pour nous dégager l’un de l’autre et je glisse vers sa vulve gonflée et coulante, ses poils sont luisant, et l’odeur de sa chatte me rend folle, comme pour la dévorer j’applique mes lèvres sur son sexe et ma langue, s’enfonce en elle, sa cyprine coule à flot pour mon plus grand plaisir, je n’en perd pas une goutte, je bois cette femme comme on bois un fruit trop mûr. J’ai des frissons électriques dans les seins, jusqu’au bout des mamelons, des ondulations parcourent mon ventre vers les profondeurs de mon pubis. Je reconnais les premiers signes de l’orgasme, des contractions vont de l’intérieur vers le périnée et c’est l’explosions… Je jouis et je pousse un râle la bouche toujours collée au sexe d’Andrée. Ma langue replonge en elle, je sens des spasmes, son vagin se contracte par soubresauts.
Ma langue lui titille le clitoris avec frénésie pendant que le lui malaxe les seins et lui pinçant les mamelons. Tout à coup ses tétons mollissent son ventre se contracte, je descends les mains pour essayer de maintenir son bassin et garder ma bouche sur son sexe, elle referme les cuisses, elle jouit, j’ai la tête coincée contre son pubis incapable de respirer. Son ventre se calme et le délicieux étau se desserre. Je me couche contre elle sur le côté pour la regarder, elle se tourne me regarde à son tour, je lui dis « Merci, je n’ai jamais été aussi comblée. » Elle ne semble ne rien demander comme explication, mais je ne peux m’empêcher de lui dire. « J’ai toujours été une femme mais je suis aussi un homme, je me partage, socialement je suis un homme et dans l’intimité je suis une femme. C’est un compromis, mais je m’en accommode. Si j’ai des seins, c’est parce que je prends des hormones féminisantes pour mettre en concordance mon corps avec moi-même » Andrée pose son doigt sur ma bouche, se lève et refait notre parcours pour se rhabiller sans un mot. Je la suis faisant de même. Nous nous retrouvons habillés à l’endroit où tout à commencer, je m’approche pour lui dire au revoir, lui faire la bise « Au revoir ? » « Au revoir. » me répondit-elle avec un sourire que je ne lui connaissais pas. Je sors avec des interrogations, aura-t-il une prochaine fois ? Sera-t-elle discrète à notre propos, comment me perçoit-elle maintenant ?

Fin ?

© 2018 Michel-e.be

Je suis comme elle.

Il m’arrive de surfer sur les sites pornographiques, au détour d’une vidéo, j’ai vu une actrice en train de séduire une autre femme, elle jouait avec beaucoup de sensualité et je me suis complétement identifiée à celle-ci. Elle s’appelle Magdalene St-Michaels. Je me suis reconnue dans la façon qu’elle a d’aller à la découverte du corps de sa partenaire. Elle agit comme je le ferais dans mes fantasmes.

Michèle

Quand je me croyais travestie. (très vieille histoire vraie)

J’ai rendez-vous à midi, juste une heure et demi pour me préparer. Douche, lavement, j’enfile mes bas et ma culotte, agrafe mon soutien et j’étrangle ma taille dans mon corset. Je passe mes habits d’homme par-dessus (un jour, peut-être, ce sera des habits de femme). Je me parque dans les environs, téléphone pour dire que je suis là comme convenu, Maîtresse Janice n’est pas encore arrivée, et rappellera quand elle sera prête... Je déambule en l’attendant, ma lingerie et mon corset qui me fait onduler de la croupe font naître le désire d’être possédée comme une chienne.
Elle m’appelle et me donne son adresse complète. J’entre, ambiance chaude exactement comme sur le site, je lui fais part de mes fantasmes, elle me demande de me déshabiller et d’enfiler une paire de cuissardes noires et d’attendre. C’est la première fois que j’en porte, sensation garantie, ces cuissardes m’existent. Maîtresse viens me cherche, je marche en boitant, elle me bande les yeux et me guide dans une autre pièce. Aveuglée, mes sensations sont amplifiées, elle m’attache les mains dans le dos, debout jambes écartées je suis à sa merci.
Jamais je ne me suis sentie autant femelle qu’entre ses mains, j’ondule de la croupe pour frotter mes parties génitales endolories et ligotées contre sa jambe, pendant qu’elle me pince et me tire les seins. Chaque douleur infligée est une bénédiction, j’en redemande en la remerciant mille fois.
Je voudrais rester là une éternité, la tête entre ses seins pendant qu’elle torture les miens, mais elle se relève, je suis haletante, complètement soumise, heureuse de l’être, j’ai enfin trouvé ma maîtresse, si souvent fantasmée.
Nous descendons au sous-sol, je comprends avec un délicieux mélange de crainte et de désir que l’intensité de la session va augmenter. Maîtresse m’ordonne de me mettre à genou, j’attends un moment, le cœur battant, elle apparaît avec une ceinture gode, elle s’étend, et, lascive me demande de la sucer, je m’exécute en m’appliquant, tour à tour mes lèvres glissent le long du gode et ma langue parcours le gland.
Je prends plaisir à essayer de le prendre le plus profond possible, je me découvre vraiment salope, je ne fantasme plus, je suis une femme folle de désir de ce gode entre mes reins. Maîtresse Janice se saisit de ma tête pour m’enfoncer le gode bien profond dans la bouche, un haut-le-cœur, elle arrête, dommage car j’aurais bien voulu qu’elle insiste, quelle m’apprenne à être encore plus salope, plus soumise, lui faire cadeau de ma souffrance.
Changement de position, me voici couchée sur le dos, les mains attachées sous la table suspendue et les pieds attachés en l’air, ma croupe est offerte, je me vois dans le miroir du plafond impuissante attendant la suite des événements. Elle me fixe quelque chose autour du sexe, un picotement se fait sentir, de plus en plus fort, c’est comme des aiguilles, du courant électrique, c’est du courant électrique.
C’est délicieusement douloureux, maintenant je sens que la maîtresse m’enfonce quelque chose dans mon anus et aussi tôt la même sensation que sur mon sexe, j’ai mal, des contractions parcours mon cul et mon ventre, les impulsions électriques sont de plus en plus longues et puissantes, c’est comme des vagues brutales au plus profond de mon intimité.
Comme dans un rêve, je vois la Maîtresse passer au-dessus de moi, et s’asseoir sur mon visage, je ne respire plus, je suis totalement à sa merci, entravée, étouffée, les contractions électriques vont jusque dans mes cuisses, elles rythment la montée du plaisir.
A ce moment précis, enfin, je m’abandonne, à bout de souffle, après une impulsion électrique, l’orgasme monte, me submerge, m’envahit. Là, je sens au plus profond de mon être ma condition de soumise travestie, je suis ce que j’ai toujours rêvé d’être et je suis heureuse et comblée.

Michèle

RTA