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Editorial

Cultiver Ma Féminité

Culture Queer

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Le Journal de Michel-e, bigenre

Avant-Propos

Le Contenu

Á travers les pages de mon site je parle sans détour de mon genre non-binaire (queer) , de mon évolution personnel et de l'exploration de ma part de féminité.

Ces pages ne sont pas destinées à un jeune publique sans explications préalables.

C'est pourquoi,ce site est «labélisé contenu pour adulte» ce qui lui permet d’être détecté par les systèmes de contrôle parental ou de protection des mineurs.

L’usage du trait d’union et du point médian (·).

J’utilise uniquement le trait d’union dans mon prénom pour … unir … mon féminin et mon masculin.
Coté grammaire, j’utilise depuis peu (12/2017) l’écriture inclusive. Loin de tous débats, j’estime que c’est une bonne façon de respecter la non-binarité de genre du publique à qui mes pages sont destinées.

Sur le clavier (PC) on obtient le point médian par Alt 0183.
voir www.ecriture-inclusive.fr

Mon Journal

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Introduction

Je suis bigenre, quelque part entre homme et femme.

Bien que mon aspect masculin est presque sans ambiguïté (j’ai de petites seins suite à un traitement hormonal), une irrépressible partie de moi est féminine.
Ma partie masculine ne me dérange pas, mais m'y tenir exclusivement serais une amputation mentale. Dans mes rapports (sexuels et sociaux) avec les femmes je me vie comme une femme. De ce point de vue, mon sexe, bien que pratique parfois, est pour moi un obstacle pour vivre pleinement mes rapports avec elles. Dans le meilleur des cas c’est tout au plus un laisser-passé dans cette société machiste.

En secret, je rêve m’en débarrasser.

Michel-e

Mon Actualité

11 juillet 2019

Voilà, c’est fait !
J’ai réédité mes vieux textes érotiques sur www.sylviecorset.info.
Bonne Lecture

9 juillet 2019

Après des vacances bof-bof et quinze jours de gros stress au boulot, me voici plus disponible.

Comme je l’écrivais dans mon post précèdent, je suis tombé·e sur un site qui archive des sites web.

J’ai été surprise d’y retrouvé mon site précédent : www.sylviecorset.info.

C’est pendant mon TH que ma libido est devenu plus femme et moins à connotation travestie, c’est d’ailleurs pour marquer cette rupture que je fondis un nouveau site : www.michel-e.be

De me relire, fut une plongée dans le passé, passé que je ne renie pas et que je compte republier sur www.sylviecorset.info : j’ai pu récupérer mon vieux nom de domaine.



J’ai aussi joué avec une appli qui s’appelle « FaceApp », les résultats sont sur la page « la galerie de copines ».

Si Eve le désire, je peux aussi publier ses photos, même s’il est dommage de flouter son beau maquillage.

30 juin 2019

Désolé·e d’être aussi peu présent·e ces derniers temps, mais ma situation professionnelle est des plus stressante, et le soir venu, je ne peux plus me planter devant un clavier d’ordinateur…
Mais j’ai fait une découverte : j’ai trouvé un site qui archive d’autre sites comme www.sylviecorset.info qui fut le précédent à celui-ci. C’est à l’époque de ce site que je pris conscience que j’étais en plutôt bigenre que travesti. J’y ai retrouvé de texte que je republierais.
Mon bigenderisme fut une telle révélation que j’ai décidé de créer un nouveau site : celui-ci.

1 juin 2019

Désolé·e de n’avoir pas pu être plus présent·e ces derniers jours, mais beaucoup de stress au boulot et vraiment pas envie de me replanter devant un clavier en soirée.
Je pars en vacances en Bourgogne pour deux semaines, j’en reviendrais sans doute plus loquace.

Bise à tou.s.tes.

25 mai 2019

Ma journée en femme.

Il est 8H, je me lève, me douche et me rase de très près avec une lame neuve.
Hier, je n’ai pas eu le temps de passer à l’institut de beauté près de chez moi pour l’épilation du dos, donc vite, j’y fais un saut, c’est sans rendez-vous et elles sont rapides : de la lingerie sur un dos poilu, beurk.

11H, me voici de de retour, je m’installe pour mon augmentation des seins (voir ici ).

13H déjà ! je me prépare, corset, porte-jarretelles, soutien-gorge, chemisier, je reste en jeans. Dans mon sac : mes bottines, ma perruque et ma jupe.

13h45 j’entre dans l’institut Make Up Forever, c’est le bordel total dans le quartier car la gay pride est sur le point de démarrer.
La séance de maquillage dure 2H ! Comme je n’avais pas d’idée précise, la maquilleuse y a été à l’inspiration… Malgré cette longueur ce fut très agréable, j’aime me faire maquiller et discuter de la couleur du fard à paupière ou celle du blush, je me sens vraiment Michèle.
Deux ou trois fois, elle m’effleuré de l’avant-bras, ma poitrine.

— « Pardon ! » me chuchota‑t‑elle, distraitement.

— « Pas de soucis » répondis‑je, trop heureuse d’être là.

Cette distraction dans sa voix, souligna pour moi que je venais de vivre un moment, somme toute très commun, quoi de plus naturel en effet que par mégarde, elle frôle parfois un sein de la femme qu’elle est en train de maquiller. Mais pour moi ce fut un moment magique d’être naturellement considérée comme une femme.
Presque 16h déjà, je demande s’il elle accepte que je mette ma perruque.

— « Mais bien sûr » me répondit‑elle en me présente une petite pièce avec un miroir.

Je me sens nerveuse à l’idée de sortir, je vais à la caisse pour régler, 50€, cool.
michèle en exterieurmichèle en exterieur

Vu l’heure avancée, je fais une croix sur le lèche-vitrine pour aller voir une amie très trans-friendly avec qui je peux parler de tout et de rien et me comporter librement en laissant tomber le masque. Mais les travaux, sens-interdit et embouteillage m’ont complètement découragée.

19 mai 2019

J’ai fini le compte-rendu de ma cinquième augmentation des seins.
Je vais ensuite raconter ma journée dans mon journal, mais avant je vais synthétiser mes expériences pour la prochaine fois…

14 mai 2019

Le matos pour la perfusion est arrivé !  smiley
J’ai six cathéters 22G, autant de trousses de perfusion, et 10 bouteilles (Il n’y avait pas moins) de 500ml de solution saline isotonique pour perfusion.
Pourquoi six me demanderiez-vous ? Parce que j’aimerais tenter 2 perfusions ce W.E., ça en fait déjà quatre, et deux de réserve !
Je compte 2 heures de perfusion, pour 500ml ce serait 84 gtes/min, c’est surement faisable.
Lors de ma dernière augmentation j’avais atteint un bonnet B, mais maintenant je vise un C puisque je pars d’un bonnet A naturel.

Bise

6 mai 2019

Cet après-midi j’ai réservé par téléphone une séance de maquillage pour mon week-end « femme » pour le samedi 18 mai à 14h. quand je précise que je voudrais un maquillage « travesti ».
La maquilleuse me demande « un maquillage pour la gay Pride ou un maquillage beauté ? »
Après une légère hésitation, je précise : « un maquillage beauté ».
Et donc je vais me retrouver en femme en plein milieu de la gay Pride car le salon de beauté est à une rue du point de rassemblement !

3 mai 2019

Doucement je me prépare pour MON week-end, aujourd’hui est arrivé mon chemisier et j’ai commandé un porte-jarretelle à six bretelles, sous une jupe cela va-t-être génial comme sensation.
Je vais réserver une séance de maquillage, et une autre pour m’épiler le dos, partie du corps impossible à traiter.


4 avril 2019

Aujourd’hui j’ai le plaisir de réceptionner ma jupe, la couleur est bonne ainsi que la longueur annoncée… mais la taille est un petit trop grande, mais je verrais réellement ce qui en ai avec le corset. Et le pire : la fermeture éclair est décousue sur quatorze centimètres !
Cela n’est pas grave car un passage cher une couturière devrait arranger ça.

Bise

2 avril 2019

Yeeees !

Mes bottines ont étés livrées ce matin, quand je me suis rendu·e compte que c’était mes bottines, mon cœur s’est mis à battre plus fort.
Je n’ai pas pu résister, je les porte au moment où j’écris ces lignes, en fait je suis complètement dingue car je suis au bureau, heureusement seul·e !
Les talons sont juste biens, en les déballant j’ai eu peur de leur finesse et que mon pied n’y rentre pas, mais ouf !
Elles me vont bien et la pointure 44 est la bonne pointure, car je fais en vrai de 43.
Seul bémol : elles sentent beaucoup la colle qui déborde parfois un peu deci delà, mais vu leur prix...
Mais je suis content·e de ma commande, elles correspondent à ce que j’avais pu en espérer d’après les photos sur Amazon.

Je compte les porter quelques heures chaque jour pour retrouver ma démarche et qu’elle se fassent à mon pied (et réciproquement).
J’avais oublié à quel point c’est bon de marcher en chaussure à talon, le plaisir de se tenir bien droite en avançant à pas mesurés, percevoir mes hanches chalouper, c’est divin.

Voici quelques photos.



28 mars 2019

Hier soir, nous avons regardé un reportage sur une femme transgenre belge sur une chaine belge.
C’était un très beau témoignage et le reportage a été conduit avec un respect remarquable.
Pour les amis·es hors Belgique, j’ai téléchargé l’enregistrement de cette émission ICI.

Bise

27 mars 2019

Claudia m'a écrit pour me demander conseils à propos de ce qui faut prendre pour avoir des seins, voici ma réponse, qui peut être utile pour d'autres.


Bonjour Claudia,

Je suis heureux·se que tu ais repri tes esprits, car à mon sens les perfusions ne peuvent être une habitude sans conséquences, tôt ou tard.

Pour ton envie de traitement hormonal de substitution, je ne peux pas légalement pas te donner de conseils, ce serait un exercice illégal de la médecine. Je ne peux que te mettre en garde quant aux risques de santé que tu prendrais avec ces médicaments comme les thromboses, AVC, hypertension, …
Tu devrais te rendre dans une association LGBT pour rencontrer et parler de tes intentions avec des personnes qui ont déjà fait - ou pas - le choix de prendre des hormones. C’est ce que j’ai fait pour être sûr de savoir ce que je suis.
 
Fait le test : achètes-toi un soutien bonnet A, rempli le et sors vivre ta vie une semaine, va travailler, va faire tes cours, ciné, resto, tout ce que tu fais d’habitude. Et si tu en a marre, rien ne t’empêchera de l’enlever.
Car avec un THS, les modications physiques le seront à vie !
Rien ne rentre dans l’ordre si tu arrêtes ton THS si tu fais fausse route.
 
Envisages-tu un coming out ?
Ou veux-tu continuer à vivre en homme avec des seins ?
Envisages-tu les conséquences sociales vis-à-vis de ta famille, de tes amis, de tes collègues ?
Est-tu prête à affronter le monde avec une poitrine ?
Car ne crois pas que tu pourras la cacher:
J'ai des petits seins (bonnet A) et malgré cela ils se voient avec ou sans soutien! Quand je fais du sport ils sont bien visibles sous mon polo et que dire en été, sous un t-shirt plaqué par une brise...
 
Avoir des seins 24/24 et 7/7 ce n’est pas le nirvana, ils ne sont la source d’aucun plaisir spontané. Le plaisir que procurent les seins n’est qu’un fantasme d’hommes, il n’y a qu’à voir les vidéos pornos où les femmes semblent prendre un plaisir incroyable rien qu’en se touchant les seins, c’est faux, je le sais. C’est juste une zone érogène secondaire supplémentaire, non négligeable c’est vrai, mais je dois être excité·e au préalable pour que les caresser s’ajoute au plaisir.

Et enfin sentir sa poitrine douloureuse pendant plusieurs jours lors de son développement et avoir les bouts des seins encore plus douloureux à cause du frottement des habits, ce n’est vraiment pas jouissif. Si tu as pu lire que j’en étais heureux·se, c’est parce que j’étais consciente je vivais un moment unique dans ma vie : ma deuxième puberté, ma puberté féminine, avec mes doutes et mes douleurs. Mon corps changeait, et ma vie aussi. Tu vois, rien de très orgasmique. C’était juste mon désir de féminité qui devenait réalité.
 
Tout ça pour te faire comprendre qu’il y a loin du fantasme à la réalité, rêver de tes seins t’apporte sans doute d’avantage de plaisir, que le quotidien d’en avoir.
 
Tu es aussi libre que moi dans tes choix, renseigne-toi bien, fait les bons choix et ne regrette rien, tu n’as qu’une vie.

Bise


20 mars 2019

En plein dans la préparation de mon week-end en femme à la mi-mai, je me demandais si j’allais mettre mon corset. Question primordial car de cette décision dépendait la taille de ma jupe à commander.
Mais cette jupe est fabriquée en chine, et les tailles standard des femmes chinoises… ce n’est pas grand… surtout pour habiller un homme européen ! Donc corset ! J’ai pris mes mesures bien corseté·e pour entrer dans le tableau des tailles du fabriquant.

Youppie ! Ma perruque arrive demain, mais je suis très impatient·e de recevoir mes bottines car ça fait trop longtemps que je n’ai plus marché avec des talons et j’adore ça. Je suis naturellement doué·e et très à l’aise ainsi chaussé·e. Patience, elles sont prévues pour la mi-avril au plus tard…

Pour le chemisier je suis embété·e pour la taille car je ne connais pas mon tour de poitrine après mon augmentation mammaire.

Bise

19 mars 2019

Petite pensée émue pour Claudia.

Je viens de répondre durement à un message de Claudia en lui signifiant de ne plus m’écrire, c’est la première fois que je fais cela et j’ai besoin de m’en expliquer.

Claudia est, semble-t-il, fascinée par les augmentations mammaires par perfusion qu’elle pratique à un rythme effréné malgré mes mises en garde du 8 janvier.
Bien sûre Claudia est libre de faire ce qui lui plait avec son corps, ce serais vraiment mal placé·e de ma part de le lui reprocher, mais sa vision de la féminité est pour moi juste insupportable.
Claudia tient un discours comme « c’est une erreur de la nature, je voudrais être une fille… », elle se pense donc transgenre.

Malheureusement sa démarche ne révèle qu’une vision de la femme réduite qu’à ses attributs féminins : gros seins qui ballottent et vulve en silicone, comme le montrent ses dernières photos peu ragoutantes.
Je me répète, Claudia fait ce qu’elle veut, mais je ne peux la laisser croire que sont fantasme débridé de travestie peut m’intéresser.

Et bien sûre, je ne critique pas le fait qu’elle soit travesti·e, ce serait l’hôpital que se fout de la charité, mais comme je le lui ai écrit « Pour moi la féminité c’est au minimum l’élégance » et ce qu’elle montre est juste vulgaire.

Nous avons tout·e une vision idéale (donc simplifiée) de la femme que nous voudrions être. Et cette vision est forcément parcellaire, Il n’y qu’une femme pour savoir ce que c’est d’être une femme, nous - et j’inclus ici les transgenres - le ne saurons jamais. Nous tentons juste d’être reconnue comme telle socialement ou à nos propres yeux.

Même si, à première vue je la juge, il n’en n’est rien. Claudia n’est pas pire que n’importe la·le·quel·le d’entre nous. Mais sa vision de la femme m’indispose vraiment, plus qu’elle ne me choc.

Je ne sais pas si elle va lire ces quelques lignes, peu importe, je voulais juste me mettre aux claires avec moi dans mon journal.

18 mars 2019

Ce week-end j’ai sorti ma perruque, à l’époque je l’avais choisie longue, un mètre… Mais les longs cheveux ça s’emmêlent et bonjour les nœuds ! Bref j’ai bien essayé de les brosser, de les peigner, mais rien à faire, elle est devenue immettable, j’ai l’air d’une folle digne.
Bref si je veux sortir, il m’en faut une nouvelle, plus courte que je n’oublierais pas de démêler après chaque usage !

9 mars 2019

Petite pensée émue pour Claudia.

Je viens de répondre durement à un message de Claudia en lui signifiant de ne plus m’écrire, c’est la première fois que je fais cela et j’ai besoin de m’en expliquer.

Claudia est, semble-t-il, fascinée par les augmentations mammaires par perfusion qu’elle pratique à un rythme effréné malgré mes mises en garde de 8 janvier.
Bien sûre Claudia est libre de faire ce qui lui plait avec son corps, je serais vraiment mal placé·e de ma part de le lui reprocher, mais sa vision de la féminité est pour moi juste insupportable.
Claudia tient un discours comme « c’est une erreur de la nature, je voudrais être une fille… », elle se pense donc transgenre.

Malheureusement sa démarche ne révèle qu’une vision de la femme réduite qu’à ses attributs féminins : gros seins qui ballottent et vulve en silicone, comme le montrent ses dernières photos peu ragoutantes.
Je me répète, Claudia fait ce qu’elle veut, mais je ne peux la laisser croire que sont fantasme débridé de travestie peut m’intéresser.

Et bien sûre, je ne critique pas le fait qu’elle soit travesti·e, ce serait l’hôpital que se fout de la charité, mais comme je le lui ai écrit « Pour moi la féminité c’est au minimum l’élégance » et ce qu’elle montre est juste vulgaire.

Nous avons tout·e une vision idéale (donc simplifiée) de la femme que nous voudrions être. Et cette vision est forcément parcellaire, Il n’y qu’une femme pour savoir ce que c’est d’être une femme, nous - et j’inclus ici les transgenres - le ne saurons jamais. Nous tentons juste d’être reconnue comme telle socialement ou à nos propres yeux.

Même si, à première vue je la juge, il n’en n’est rien. Claudia n’est pas pire que n’importe la.le.quel.le d’entre nous. Mais sa vision de la femme m’indispose vraiment, plus qu’elle ne me choc.

Je ne sais pas si elle va lire ces quelques lignes, peu importe, je voulais juste me mettre au claire avec moi dans mon journal.

7 mars 2019

J’ai trouvé une pharmacie en ligne qui vends à la pièce ce que j’ai besoin pour la perfusion, si la commande se passe bien, je renseignerais cette nouvelle adresse plus économique. Et j’ai fait une réservation dans un institut de maquillage : j’adooore me faire tripoter le visage avec des pinceaux et aussi j’aime l’odeur des produits.

6 mars 2019

Depuis que j’ai une vraie poitrine, je ne pensais que très rarement à refaire une augmentation mammaire par perfusion, mais ces derniers temps, les aventures de Claudia et Eve m’ont donné envie de repasser le cap…
Quand mon épouse m’a annoncé qu’elle partait en week-end avec des amies le mois prochain, j’ai de suite pensé que ce serait l’occasion de me faire une après-midi « à la Eve » bien sympathique. Je suis vraiment curieux·se de voir quelle poitrine je vais me faire.
Pour le volume, je pense à 250 ml ou 300 ml par seins histoire de goûter au bonnet B peut-être au C…
Je m’imagine déjà, en matinée perfusion, puis direction centre-ville pour boutique de lingerie, une séance de maquillage et lèche vitrine…

Bise

28 février 2019

J’ai enfin répondu au message du 8 janvier de Claudia, c’était pour moi un cas de conscience, mais je lui ai finalement fait une petite place dans la page courrier…
À chaque jour suffit sa peine, les autre arriveront, ma fatigue est toujours présente mais la cause est sans doute identifiée, j’attends la confirmation des résultat d’analyse.

25 février 2019

Je ne suis toujours pas guéri·e, mais je prends mon courage à deux mains, la fatigue est toujours présente et je ne garantis pas de répondre à tous·tes aujourd’hui.

Charité bien ordonnée commence par soi-même, donc, je suis super content·e de mon dernier achat de soutien-gorge sur ebay, je tenais absolument à en posséder un de type balconnet sans rembourrage d’aucune sorte, et j’en ai un !
Sauf que, comme l’avait dit « Femme Dans Sa Tête » dans son courrier du 2 février, les chinois taillent vraiment petit, quasi deux tailles en dessous… comme elle j’ai compensé ce défaut avec une rallonge.
Je le porte aujourd’hui, je m’y sens bien et féminin·e car le sentir sur ma peau et m’imaginer les seins bien mis en valeur dans cette jolie dentelle noire me fait très plaisir.
Un truc un peu spécial, c’est qu’une culotte m’a été livrée avec le soutien sans que je donne ma taille. J’en suis également content·e et je la porte également. Mais elle est aussi deux tailles trop petit : c’est du 46-48, elle me va parfaitement alors que ma taille est 42…

Et pour finir sur le sujet lingerie, j’ai trouvé un site qui vends des soutiens gorges avec des bonnets AA, il est chinois semble-t-il : www.sofyee.com

Autre sujet, je dois faire mon mea-culpa, j’ai douté de la validité d’une augmentation mammaire par perfusion faite par une lectrice : Claudia. Mais en voyant les photos qu’elle m’a envoyées, je dois admettre que je n’avais pas envisagé une distribution aussi étendue du liquide physiologique, ce qui donne une poitrine peu profonde mais très large. Je comprends maintenant la déception de Claudia malgré le volume perfusé. Claudia je te présente donc mes excuses. Je vais faire un résumé de tes essais pour ne publier qu’un article. Une dernière recommandation : ne joue pas à l’apprentie sorcière, ne mélange rien : dans le doute… Reste prudente et très vigilante pour une l’hygiène irréprochable.
Eve, retente aussi l’aventure avec 500ml par seins. Je suis curieuse du résultat.

Et je termine donc par une mise en garde par rapport à cette pratique qui consiste à s’injecter du liquide physio pour augmenter la poitrine, c’est un acte médical que je ne peux que décourager, le contraire serait illégal puisque je n’appartiens pas au corps médical. Prudence de grâce prudence les filles.

bise

21 février 2019

Bonjour,
Je suis conscient·e que certains·es attendent une réponse de ma part. Mais des ennuis de santé me maintiennent dans un état de fatigue depuis plusieurs jours et je continue à travailler. Le soir je n’ai aucun courage pour, encore, me mettre devant un clavier…
À priori c’est plus invalidant que grave, j’attends les résultats d’examens.

Bise et à très bientôt.

11 février 2019

Réponse ouverte à Claudia,
Le 8 janvier de cette année je recevais un courrier de Claudia me narrant ses augmentations mammaires temporaires par perfusions de liquides physiologiques dans les seins. Claudia a suivi la méthode que je décris ici. Son récit me semble quelque peu exagéré et je décide d’en savoir un peu plus avant de la publier en lui demandant quelques photos pour comprendre sa « déception » quant au résultat.
Un deuxième message de Claudia m’arrive qui confirme son côté fantasmatique, car les exagérations sont doublées par rapport à son premier récit! Et pas de photos…
Dans son troisième message, elle me signale qu’elle attend une réponse et qu’elle va passer à la solution glucosée…
Ayant répondu au deux messages, par l’adresse e-mail qu’elle m’a communiquée, réponses qui visiblement, ne seraient arrivés, je lui réponds donc publiquement par l’intermédiaire de mon journal.

Claudia voici donc la copie de ma dernière réponse :

Bonjour Claudia,
Ton premier courrier m'a laissé.e très perplexe pour ne pas dire sceptique...
Car ta déception après un perfusion de 500ml par sein est vraiment suspect : des seins d'un demi-litre chacun font une poitrine généreuse...
Ton deuxième message m'a confirmé à que tu fantasmais: lors de mes perfusions avec des mcroperfuseurs 23G, il me fallait deux heures pour 250 ml (environ 44goutes/minutes), à ce rythme il t'aurait fallu douze heures pour 1500 ml !!! Surtout que tu utilises des 22G qui sont plus fines.
Aussi, je t'avais demandé des photos pour pouvoir te donner un avis plus éclairé et je n'ai rien reçu...
Fait une recherche sur Google de photos d'augmentations mammaire de 1500cc, vraiment tu arrives à ça?
Si ce que tu écris est vrai, Arrête ! Tu vas trop loin ! Et si tu fantasmes, je ne serais pas l'écho de ce qui semble être un délire.
 
Surtout prend soin de toi...
Michel-e.


8 février 2019

La saint-Valentin approche et je me mets à rêver que mon épouse m’offre quelque chose de féminin…
Surtout ne rien espérer, juste rêver.

11 janvier 2019

Il y a quelques jours j’ai reçu mes deux soutien-gorge commandés sur Littlewomen : mauvais achat.
Ce type de soutif n’est pas fait pour moi, il donne l’impression que je ne remplis pas la moitié inferieur du bonnet AA ! oui la moitié inferieur, c’est un pli qui se forme à ce niveau qui donne cette impression. Tant pis pour mon fantasme d’un petite poitrine pigeonnante… Mais au niveau profondeur des bonnets c’est OK mon 105AA réel vaut bien un 100A. smiley
Donc, à partir de maintenant, plus de coque, plus de bonnet ouatiné, plus de rembourrage et ma taille sera 100A avec une rallonge si nécessaire. Avec cette taille, j’ai encore pas mal de choix.

4 janvier 2019

Pour commencer j’ai corrigé mon oubli, le journal de la page féminisation hormonale est présent.

Depuis que je porte des soutifs non-stop, j’ai constaté des grosses différences de confort, au point que je mets en doute la validité des tailles que j’utilise. A mon grand malheur ma cage thoracique est un plus large que la norme féminine.  smiley
Théoriquement ma taille est 105 AA taille FR, c’est une taille presque impossible à trouver à l’exception de l’unique magasin en ligne que je connaisse, www.littlewomen.com. A cette taille je ne trouve quasi rien, c’est pourquoi, pour étendre mon choix je choisi plutôt la taille 100 A.
Si pour la profondeur de bonnet ce glissement de taille fonctionne, il n’en va pas de même pour le tour de sous-poitrine… Et donc je suis souvent un peu à l’étroit, d’où l’inconfort grandissant tout au long de la journée.
Donc, pour en avoir le cœur net, j’ai commandé deux soutien-gorge : un de taille 40 AA (105AA) et un autre très proche à la taille 38A (100A) pour comparer.
Voici leur photos :
De gauche à droite, les modèles Lacey en 100A et Naomi en 105AA.

2 janvier 2019

À la suite du billet de Julia, j’ai constaté un oubli dans ma programmation, et donc pas de journal retraçant l’historique de mon TH.
Je suis en train de remédier à la situation, le temps de replonger dans mon code.

Bise

31 décembre 2018

Depuis mi-décembre, je m’astreins – oui, je dis bien : je m’astreins – de porter tous les jours un soutien-gorge et ce toute la journée.

Car je me suis aperçu·e qu’en enfiler un chez moi avec le loisir de l’enlever à tous moment, c’était en quelques sortes avoir le beurre et l’argent du beurre. Tandis qu’en porter un toute la journée sans autre horizon de répit que le soir, c’est tout autre chose.
Mesdames (je ne sais pas si des femmes de naissances lisent ces pages), je vous comprends un peu plus depuis cette expérience, ce si merveilleux symbole de la féminité (pour qui ?) est souvent une source d’inconfort et je m’estime heureux·se : je n’ai pas de soutien avec armatures.
Et oui, une femme passe vit une bonne partie de la journée dans l’inconfort dans son soutien-gorge, juste pour plaire...
Mais soyons de bon compte, je possède aussi des soutien-gorge vraiment confortable, que j’oublie presque, mais ils ne sont pas très sexy. De plus, ma légère poitrine se porte quasi toute seule.
Contrairement à mon épouse, nantie d’une poitrine lourde, est constamment en recherche du soutien-gorge le plus confortable, les marques des bretelles sur ses épaules attestent que pour elle, le soutien-gorge est plus un mal nécessaire qu’autre chose…

Cette mise en perspective du plaisir facile que j’avais de porter un soutien, m’a mis·e en contact avec une féminité plus réaliste, moins fantasmée.
Par exemple : La semaine passée, nous passions la soirée cher une amie qui, entre le plat et le dessert tout en parlant, se gratte distraitement entre le sein gauche et l’aisselle. A cet instant je savais parfaitement ce qu’elle ressentait, je connais cette démangeaison qu’elle était en train d’atténuer. Ce vécu partagé, cette communion me réconforte, ma féminité trouve son écho cher une autre femme je ressens des choses comme les femmes. Ce sont des flashs de bonheur : me sentir une femme dans mon quotidien.

Et pour finir, me voici dans un soutien qui est un bon compromis entre confort et féminité. (Bien qu’il me gratte en ce moment sous le sein gauche et le mamelon smiley )


Bise.

Et bonne fête de fin d’année. smiley

20 décembre 2018

Depuis lundi (nous sommes aujourd’hui jeudi) je porte un soutif chaque jour, et ce soir pour aller au resto avec des copines (cisgenre), j’échange la brassière en dentelle noire contre un soutien-gorge qui rassemble un peu plus mes petits lolos…
C’est ma semaine jamais sans mon soutif… smiley

17 décembre 2018

Hier soir, nous avons passé la soirée chez une amie, le sujet de la conversation principale a été son incompréhension face au changement de sexe d’un ancien petit ami et nous a partagé son sentiment de trahison. Chacun·e y a été dans son commentaire à propos de l’acceptation ou la tolérance face à la trans-identité, l’homosexualité, etc. J’ai fait mon petit laïus sur la difficulté des cis-genres à accepter cette mouvance des ressentis de genre chez les personnes non-binaires et trans.

Je ne fus pas vraiment surpris·e d’entendre mon épouse défendre la tolérance, car cela a toujours été sa position sur le sujet, contrairement à l’ultimatum qu’un jour elle m’a imposé. (Voir l’article du 30 octobre 2018). A l’époque j’avais mis ce revirement sur le compte de son énervement causé pour une convalescence trop longue à son goût. Voilà qui est fait pour me rassurer quant à mes chances de pouvoir à nouveau réutiliser ma lingerie de nuit.

Sur le chemin de retour, j’ai pu à nouveau lui affirmer que je ne me sentais pas transgenre et qu’une opération de réassignation est une extrémité auquel je n’aspire pas ! (Même si secrètement je trouve que mon service trois pièces est vraiment incongru). Mon corps idéal serait plutôt hermaphrodite… (j’aurais dû dire intersexué mais il était tard).
Et puis nous avons parlé d’autre chose…

Je pense mettre en ligne le projet de ma lettre de réponse à cet ultimatum.

Bise

14 décembre 2018

Je n’aime pas l’hiver !

Mais il a ses avantages, je peux vivre en soutien-gorge au quotidien bien à l’abris des regards sous mes pulls, porter des collants ou des bas sans transpirer dans mes pantalons.
Et puis le soir, avec bonheur, dégrafer mon soutif et me débarrasser des démangeaisons en me frottant le pli sous-mammaire est un geste pas très élégant, mais faisant délicieusement partie de la contingence féminine.

À propos des gratouilles sous les seins :
Un soir, dans le tram qui me ramène à la maison, plongé·e dans mon roman, distraitement je me gratte le soutien sous la poitrine. Quelques secondes plus tard, un coup de frein me fait lever la tête, et je constate que la passagère qui me fait face me regarde intriguée au niveau des seins. Je suppose qu’elle a vu mon geste et par voie de conséquence mes proéminences mammaires, qui, même sous un pull, sont visibles si on y regarde avec un minimum d’attention. Je lui adresse un sourire poli auquel elle réagit en tournant la tête vers la fenêtre, embarrassée.

Il y avait longtemps que je n’avais plus pris conscience, que parfois des gens remarquent mes seins. C’est tellement naturel pour moi, je ne regrette vraiment pas d’avoir fait mon traitement hormonal, au contraire j’ai un peu de nostalgie de cette période, où j’assistais à l’épanouissement de ma poitrine et même les douleurs pendant sa croissance me manque un peu.

Bise.

7 décembre 2018

Ce matin j’enfile mes jean’s dans la salle de bain, en face du miroir en pied, contrairement à mon habitude de le faire dans la chambre.
Je constate avec surprise et joie que mon « service trois pièces » est vraiment très discret.

L’explication est simple : Depuis plus d’un an, j’utilise un protège-slip quotidiennement, que ce soit dans un caleçon ou une culotte. Je veille à ce que mon pénis soit toujours recourbé vers l’arrière, entre les jambes, contre le scrotum. Ainsi il est en contact avec le protège-slip et cela évite de souiller le sous-vêtement.
C’est devenu un automatisme : un léger mouvement du bassin vers l’avant juste avant que le tissu du sous-vêtement vienne immobiliser le pénis dans la bonne position qui, par balancement, s’est placé correctement.

Ce matin, j’avais mis un shorty, et un collant, le résultat visuel fut génial : la bosse symbole de virilité était invisible, parfaitement dans l’alignement de mon bas ventre. smiley
La combinaison de la position de la verge plaquée contre le scrotum, le shorty qui repousse vers l’arrière le « service trois pièces » et le collant venant renforcer l’action du shorty, me donne une forme de bas-ventre si harmonieuse, dépourvue de cette bosse incongrue.

Bise

4 décembre 2018

Hier j’ai enfilé une des paires de collants pour l’hiver que j’avais commandés chez DIM pour essayage.
C’est chaud, indubitablement chaud, mais c’est nettement moins sensuel que le nylon, et surement pas érotique comme peuvent l’être des bas, bref je ne les porterais que par grand froid.

Ma préférence restant à la douceur du nylon sur les jambes et … les fesses quand je ne porte pas de culotte, sensation garantie ! smiley
Pour celles ou ceux qui serait tentés·es par l’expérience, choisissez les collants avec gousset : c’est une pièce de coton cousue en niveau de l’entre-jambes.
A ce que j’ai lu, outre-Atlantique, ce type de collant est la norme car ne pas mettre de culotte avec un collant est aussi la norme…

Bise

1 décembre 2018

Enfin, mon coli Dim est arrivé, je vais le prendre lundi à la poste.
Bise

26 novembre 2018

L'hiver frappe à notre porte, j'ai mis des collants pour affronter les premiers matins glacés, mais j'ai eu froid aux pieds malgré les chaussettes par-dessus...
Donc j'en ai commandé des chauds, ils auront deux avantages: ils sont chauds et je pourrai me passer de chaussettes de camouflage car ils passeront pour lesdites chaussettes.

Bise à tous.tes.
P.S.
Ci-dessous, les collants commandés.
collants tressé gris chiné
collants cottes de mailles noir
collants noir plumetis pois gris

17 novembre 2018

Le dialogue se réinstaure entre mon épouse et moi à propos de la nonbinarité des genres, elle a suggéré que nous pourrions aller voir le film « Girl ». J’ai sauté sur l’occasion pour lui faire part des réserves qu’avait le mouvement LGBTI à propos de ce film qui lui reproche une vision très cisgenre, très binaire de la transidentité. Le grand publique, peu familier, risque de ne pas appréhender la diversité et la gradation de la population transgenre…

Bref, nous allons donc nous faire notre propre opinion, et pour ma part essayer de lui faire comprendre que porter des habits féminins fera pas devenir une femme transgenre, mais qu’au contraire ils participent à mon équilibre intérieur.

Bise


8 novembre 2018

Petite séance d’autosatisfaction :
J’ai essayé mon soutien-gorge à balconnet en enlevant les pads et mes seins ne flottent pas dedans. Ce type de soutien est, selon moi, le plus féminin des soutien-gorge, les autres sont plus utilitaires ou plus vulgaires. Le fait que je remplisse un 100 A en balconnet est assez jouissif !
Nul doute que je vais être plus dépensier·ière dorénavant, ces soutien-gorge sont un peu plus cher que les simples, mais on n’a que le bien qu’on se fait…

Bise

30 octobre 2018

Il y avait longtemps, mais le courage me manque toujours pour reprendre le cours de ce journal, et c’est au prix d’un gros effort que me suis attelé à l’écriture de ces quelques lignes.

Je passe parfois par des phases dépressives quand être une femme me manque particulièrement. Ces phases se caractérise une procrastination, une angoisse légère mais présente en permanence, je rêve d’accidents ou de maladies me forçant à la réassignation sexuelle, je rentre dans ma bulle, et je m’épuise à faire bonne figure.
Cela peut durer plusieurs semaines ou mois..

Il y a quelques semaines, mon épouse m’a posé un ultimatum : moins de lingerie et plus d’action sinon elle me quitterait… Déjà que le moral n’était pas bien haut, mais cet ultimatum fut un coup de massue !
Pour sa défense, elle était très énervée à cette période et mon immobilisme quant à l’entretien de la maison a fini par déclencher la crise.
Pour le moment, je prends patience, et je travaille dans la maison, je continue aussi à porter mes culottes et shorties qui finissent au panier de linge sale et reviennent propres comme si de rien n’était.
Je lui prépare une lettre où je compte lui faire part de ma ferme intention de vivre le reste de ma vie en respectant mes deux pôles, tout en la rassurant à propos de ma part masculine tout aussi irrépressible que cette part féminine que j’aimerais tant exprimer dans mon intimité.
Je n’ai pas encore les mots, mais ma deadline est mon anniversaire…

Pour essayer de me remonter le moral, j’ai acheté deux soutien-gorge, un pour remplacer celui que j’ai usé et un autre plus sexy du type corbeille.
L’idée que j’use des soutien-gorge, me réconforte quelque peu, après tout quoi de plus normal quand on est féminine, non ?

Aujourd’hui je porte un soutif pour la journée donc y compris au bureau… Comme il fait froid je porte un t-shirt sous ma chemise, et j’ai remarqué qu’en le combinant avec une chemise à motifs le soutien-gorge est indiscernable !
Attention : jamais de chemise unie avec un soutien, repérage assuré !

Bise à tous.tes.
P.S.
Ci-dessous, les soutien-gorge commandés.
SG Eileen
SG Corbeille

23 juillet 2018

Coucou à toutes et à tous,
Et oui toujours vivante, mais juste débordée, mais je suis en train d’écrire un nouveau fantasme. La première partie est en ligne...
Bonne lecture.

Bise

29 juin 2018

Demain je pars en vacances une semaine, loin des tracas, ce sera une bouffée d’oxygène…
À dans huit jours.

Bise

18 juin 2018

Je suis désolée de laisser de côté mon journal, mais j’ai des soucis perso, qui mettent en périls un projet que me tient fort à cœur… Je donc suis beaucoup moins disponible.
Je prends donc sur mon temps de travail (ce n’est pas bien, je sais) pour donner, malgré tout, des signes de vie…

4 juin 2018

Petit coup de gueule consomateur·trice.
Le lot de trois boxers que j’avais acheté chez Hunkmöller, me déçoivent car ils ne tiennent pas !
Habituellement ma taille pour les culottes est M (taille 40 ou 42 c’est selon), mais Hunkelmöller taille vraiment grand…pour correspondre à mon tour de bassin (98 cm) je dois prendre du S !
Et en plus, le tissu est trop fin et n’a aucune tenue. J’ai des doutes quant à leur longévité.
Par contre cette nuit j’ai porté leur combi short, et j’en suis contant·e.

29 mai 2018

Coucou Femme Dans Sa Tête,
J’ai une question, ne crains-tu pas d’être trahie par les reliefs que le soutien-gorge crée sous tes vêtements dans le dos ?
Pour ma part je me cantonne à l’usage des brassières de sport qui sont sans agrafes et sans réglages de bretelles…

bise

28 mai 2018

En rentrant du bureau, je me suis offert·e un combishort pour la nuit, c’est moins chaud et je n’en avais qu’un, et un lot de trois de boxer : je voudrais éviter de tomber à cours et de devoir me rabattre sur mes slips d’homme.

combishort180529

bise

27 mai 2018

Bonjour mon journal,
Car je ne sais pas combien viennent encore te lire tant je ne suis en retard, ma vie est assez chargée et je ne tiens plus mes promesses. Donc fini les promesses.

Deux petits évènements à te signaler : premièrement je me suis rendu·e compte que je n’avais plus d’angoisse nocturne depuis que je dors en femme, deuxièmement, ce matin en sortant de ma douche, j’allais cherche de quoi m’habiller.

—  tu veux une culotte ? Me demanda mon épouse qui rangeant le linge me la tendit.

—  Oui.  Répondis‑je.

Et me voilà en petite culotte en train de me raser, normal…

En fait elle est moins gênée que moi par rapport à l’expression de ma féminité, 35 ans de placard cela laisse des traces, complexes comme vous me tenez encore !

Et cerise sur le gâteau, je suis né·e un 31 mars, c’est la journée de la visibilité des transgenres… smiley
À bientôt.

14 mai 2018

Peu à peu, je suis de plus en plus présente en femme dans mon couple : voilà plus d’un an que je dors au quotidien en femme, mon tiroir « slips-caleçons » contient au moins un tiers de culottes, de shorties et de boxers en tulle, dentelle, lycra, coton et ma boite de protège-slips à légitimement rejoint ce petit monde.
Ce W.E.


  • J’ai porté du matin au soir un soutien-gorge, qui, le soir venu, fut mis au sale linge avec la culotte

  • J’ai taillé mes poils pubiens car porter de la lingerie fine et voir mes poils qui en dépassent, me rends malade.

  • J’ai retrouvé sur l’Internet le même soutif sans armature très confortable de la marque Triumph, que j’ai depuis des années et qui est maintenant usé. C’est avec bonheur que je vais pouvoir le remplacer.

  • C’est la première fois que je vais jeter un vieux soutif, j’ai usé un soutif, je sais c’est vraiment con, mais cela me rend heureux·se d’une certaine manière.


Je recherche un chemisier dans la mode femme sans pinces ce qui donne une silhouette neutre. Mon entourage étant habitué à mes chemise plutôt bigarrées (Desigual), cela pourrait passer.
Voilà, j’essayerai de reprendre un rythme d’édition plus soutenu…
Bise.

Post scriptum



"Le" soutien de la marque Triumph.Triumph Eileen
Un chemisier que je porterais bien.chemisier


30 avril 2018

Coucou me revoilà !
Je profite du pont de ce 1er mai pour redémarrer le fil de mon journal.
Bonne nouvelle, ce que je prenais pour de la tolérance de la part de mon épouse est en fait plus de l’acceptation. Un matin, dans la salle de bain, en me voyant en culotte, elle me dit si cela ne vaut plus la peine qu’elle m’achète encore des slips, puisque j’en porte de moins en moins. Je lui répondis que non effectivement même s’il ne faut pas les jeter car je compte les user.
Peu à peu, je n’aurais plus que de la lingerie féminine à me mettre, génial.

Eve, j’ai publié tes dernières photos, c’était dommage de flouté ton sourire sur la seconde photo, joli bustier.  smiley

Bises à tous·tes.

26 avril 2018

Enfin !

Face à un souci informatique, j’ai préféré redémarrer sur de bonnes bases : j’ai décidé de réinstaller mon PC. Cela fût long car après le bureau, je n’ai pas toujours le courage nécessaire pour, encore, me retrouver face un PC (mêm si c'est le mien).

Mais c’est fait, il est à 90 % en ordre, c’est suffisant pour reprendre la rédaction de mon journal.

Bise

22 avril 2018

Désolé·e pour mon silence, gros problème de PC.
J’ai dû réinstallé ma configuration, je vais pouvoir reprendre mon activité.

9 avril 2018

Ouups,
Je dois encore présenter mes excuses car je viens de me rendre compte, qu’un certain nombre d’avis n’ont pas étés publiés.
Je suis en train d’y remédier…

6 avril 2018

Bonjour à tous.tes,
Cherchant à faire des rencontres à Bruxelles, je me suis inscrit·e sur un site spécialisé.
J’ai été attiré·e par une annonce, la personne m’a demandé ce qui m’attirait cher une femme comme elle.
J’ai voulu y répondre le plus sincèrement et je me suis donc livré·e à une petite introspection, voici ma réponse.

Bien, je me présente donc, je m’appelle Michèle, je suis bigenre, càd que je me sens autant femme qu’homme. Mon genre social est masculin par facilité et/ou par lâcheté et je prends des hormones depuis plusieurs années. J’ai donc la joie d’avoir une petite poitrine, ce qui m’a permis d’atteindre un certain équilibre car j’accepte mieux mon corps.
Ce qui m’attire cher toi, c’est l’envie de rencontrer réellement quelqu’un au parcours « similaire », car je passe ma vie à faire semblant et je me sens seul·e derrière mon masque. J’ai sans doute la prétention de savoir ce que tu attends d’un homme, ou pour le moins je me figure que je peux te comprendre.
Est-ce que je cherche un exemple à suivre ? Une certaine reconnaissance de ce que je suis dans le regard de l’autre ?
J’ai aussi envie d’être complètement moi dans des moments câlins, avec une personne pas seulement compréhensive, mais sensibilisé à la problématique du genre.
Voilà c’est tout (pour le moment), et toi que recherche-tu ?

Bise.

5 avril 2018

Ouf fini ! Elle m’aura fatigué·e Marine, demain je me relis à tête reposée pour corriger un maximum de fautes, de ce dernier épisode.
Bise à tous·tes

29 mars 2018

Grand merci à Eve pour son super travail de correction de texte de mes fantasmes.
Les deux premiers textes sont corrigés, cela n’a pas changé depuis l’école : essentiellement des fautes d’inattention.

Enkor mersi Eve smiley

28 mars 2018

Mes aventures continuent avec l’opulente Marine…
Bonne lecture.

23 mars 2018

Dernier épisode du duo à trois terminé ! Cette histoire a pris une tournure à laquelle je ne m’attendais pas, s’il y a un ou une psychologue dans la salle…
Ce qui est fascinant, c’est que j’avais avant de commencer, une autre fin dans le scénario. Dans le scénario original, Andrée me livrait à son amant et cela se terminait par une partie de jambes en l’air entre Andrée et moi devant Roger s’astiquait tout seul dans son coin.
Mais voilà, les personnages n’en n’ont fait qu’à leurs têtes ! smiley

Bise

21 mars 2018

Mes nouvelles aventures érotiques avec Andrée, mon inépuisable source d’inspiration, ont commencé. Elles s’intitulent « Duo à trois », je prévois trois chapitres pour boucler l’histoire.

Si elle savait ce qu’elle m’inspire… Car, oui, Andrée existe bel et bien. Et la dernière fois qu’on s’est vu, au moment de se faire la bise, pour se dire au revoir, je lui ai caressé la taille… Sans réaction de sa part.
Je me demande jusqu’où je pourrais aller, rien que pour voir. smiley

Bise

16 mars 2018

Ouf, je viens de terminer mon ultime épisode, de mes aventures érotiques en vacances avec Andrée. Au départ je voulais juste en écrire trois ou quatre, mais mon imagination ne s’arrêtais plus.
C’est vraiment amusant d’inventer un récits en s’appuyant sur la réalité, car l’imagination à un décor dans lequel elle peut vagabonder…

Je suis dyslexique, je ne me fais aucune illusion sur mon orthographe malgré mes efforts, j’ai surement truffé mon texte de fautes. S’il vous plait n’hésitez pas à me les signaler, cela me permettra de m’améliorer.

Bise

9 mars 2018

Bonjour à tous·tes,
Fin 2014 je faisais le test de cogiati j’obtenais le score de -45 : androgyne, aujourd’hui je l’ai refait, score 90 : androgyne j’ai fait un bond de 135 vers plus de féminité smiley  smiley
Mercii les hormones.
cogiati 2

8 mars 2018

Rien à voir avec le thème du journal, mais…

Google, bing… c’est bien, mais ils tracent toutes vos recherches, de manière à de bien cibler la pub que vous voyez en surfant. Et en plus, ils trient vos résultats de recherche en fonction de leurs intérêts économiques.
J’ai découvert, il y a une semaine Qwant.
Qwant est un moteur de recherche pas comme les autres, d’abord il est européen et donc il respecte les lois européennes concernant le droit à la vie privée. Et surtout il ne trie pas les résultats de recherche par rapport à un quelconque intérêt financier.
Si j’en parle, c’est parce que je crois qu’il vraiment intéressant de l’utilisé, et que, je l’utilise depuis une semaine. Je n’ai aucun intérêt économique à en faire la pub, mais je suis un·e utilisateur·ice quotidien·ne de l’Internet et j’estime que pouvoir surfer sans être espionné·e est un droit trop souvent bafoué par les géants du Net.

Bise.

8 mars 2018

Bonjour à tous·tes,
Cela m’amuse bien d’écrire des textes érotiques, je me découvre, sinon un talent, un certain plaisir à me projeter dans ces aventures lesbiennes. Mon imagination m’épate : il y aura encore deux épisodes de « En vacances avec Andrée ». Et j’ai déjà le scenario de ma prochaine aventure avec Andrée (et oui elle m’inspire énormément) où elle me réserve une sacrée surprise…

2 mars 2018

Bonjour à tous·tes,
Les petits travaux de ravalement de façade du journal sont finis, pour le moment…
Dans la page courrier, vos avis sont, à nouveaux en italique, je trouve cela plus claire.
Dans la page fantasme, les dialogues sont plus distincts et j’ai ajouté une table des matières.

Bise.

27 février 2018

Bonjour à tous·tes,
Andrée n’arrête pas de m’inspirer des pensées coquines, j’ai encore plein d’idées pour ses vacances, bonne lecture.

23 février 2018

La page fantasme se remplit mais la forme doit être plus claire… j’y travaille.
Bise

23 février 2018

Résultat d’un test ‘Magazine’ : Avez-vous un cerveau masculin ou féminin ?

Ni foncièrement masculin, ni foncièrement féminin, l’esprit de Michel-e est les deux à la fois !
Michel-e présente un bon équilibre animus-anima, sans pour autant être androgyne. Il a su trouver la juste mesure entre les deux pôles : les valeurs d’ouverture et de réceptivité féminines d’un côté, et celles d’action et de détermination plus masculines. Ce qui fait de Michel-e un être complet et unifié : à la fois sensible et tenace, fonceur mais ouvert d’esprit.

Je sais c’est pas un peu bébête, mais je ne résiste pas… smiley

16 février 2018

Petite réflexion sur le féminisme.
Je me dois de commencer cet article, en présentant mes excuses à Femme Dans Sa Tête pour mon commentaire qui aurait pu la vexée. Car dans la dernière partie de mon coup de (grande) gueule, où j’écris qu’être une femme ce n’est pas se laisser faire ou être soumise. Je te fais carrément la leçon sur LA manière de vivre ta féminité…
Je n’aurais pas dû t’écrire cela, car tu vis et ressens ta féminité à ta guise, et ta féminité vaut au moins la mienne. Je suis désolé·e d’avoir douté de la tienne.

Et dans l’absolu, comme les hommes, les femmes aussi ont le droit de ne pas être féministe…

14 février 2018

C’est fou comme les gens ne regarde pas, rendez-vous compte, je suis au bureau, socialement je m’affiche en homme mais ce jour-là, avec ce soutif, j’ai une putain de poitrine qui se voit, et pas un regard ! Même pas ce petit regard d’une fraction de seconde qui descend sur vos seins, le temps d’un éclair. Rien, nada ! A la limite temps mieux, évitons les questions gênantes du type, « Eh ! Mais t’as des seins ? » et moi de répondre …  « Oui ! ». smiley

(Bon je ne suis pas dupe, avec mon petit A je ne suis pas prêt·e à faire de l’ombre au 90C de la sublime Laetitia Casta) smiley

Bise

12 février 2018

Dans la série « je porte un soutif » (merci l’hiver), aujourd’hui j’en un porte très légèrement rembourré, ses bonnets sont plus emboîtants que mes brassières habituelles ce qui me donne une silhouette plus structurée, bref mes seins sont mis en valeur. Visuellement ma silhouette, même noyée dans un gros pull, est clairement plus féminine qu’elle ne devrait.

Ce me rend heureuse et fière de m’afficher avec cette silhouette en publique et au travail, surtout que personne semble la remarquer. Je vous fais juge…
ma silhouette

8 février 2018

Merci Eve
Eve, tu confirmes mon expérience : hier matin j’avais constaté effectivement une petite aspérité sur l’ongle de l’orteil coupable, j’ai donc limé les deux ongles et, youppie, pas de trous au déshabillage.
En tous cas merci pour ta réponse et ta fidélité. smiley

Tout autre chose, je suis abonné.·e à quelque chaines YouTube, et je voudrais vous partager la chaine de Tipoui une jeune femme qui parle de la transidentité, du féminisme et autre…
Perso je la trouve vraiment intéressante, nature et … mignonne aussi. Je suis toujours admiratif·ve de ces personnes qui ont osé vivre comme elles se sentent. Ici le lien de sa chaine.

Bise


7 février 2018

Problème de filles, entre autre.
Je fais des trous au bout de mes collants avec mon gros orteil, en deux jours j’ai flingué deux collants. smiley
Si quelqu’un·e a un truc, je suis preneur·se ! Ce matin j’ai dû dépenser 10 € pour une nouvelle paire de collant et j’espère que ce soir elle ne sera ruinée…
En rapport avec mon article d’hier, je trouve le collant plus agréable que le soutif.

Bise

6 février 2018

Porter un soutien-gorge c’est chiant.
Depuis hier il gel, je n’aime pas cette météo mais elle son avantage : les gros pulls masquent parfaitement les marques du soutien-gorge, et je ne me prive pas d’en porter. Profitant d’une pause pipi, je réajuste mon soutien, avec bonheur car il commençait à me gratouiller sous les seins. Et, ce faisant, je me fais la remarque « en fait, c’est chiant de porter un soutif, ça chatouille, ça gratte, ce soir je serais soulagé·e de l’enlever ». Mais alors pourquoi en porter ? Pourquoi m’infliger ce désagrément ? Cela ne m’apporte aucun plaisir physique ni sexuel et pourtant je ne rate pas une occasion d’en mettre…

Cette question soudaine me serre la gorge, comme si la perspective de ne plus en porter m’angoissait, comme si la perspective de ne plus en porter m’enfermait. Mon corps est ma prison, et ma lingerie est ma façon d’exister malgré tout, malgré les autres, malgré moi. D’une certaine manière je ne sors jamais au grand jour, toujours cachée. Cette lingerie est comme une fenêtre vers l’extérieur. Quand je décide de mettre de la lingerie, je m’autorise à respirer l’air du dehors, au moins pour une journée, ou deux. Mettre un soutien-gorge pour moi c’est me reconnaitre, m’autoriser à être entier·ère, un jour je m’autoriserais à être pas seulement en dessous, au-dessus aussi.

C’était la pensée du jour.

26 janvier 2018

Bonjour à tous·tes,
Cette nuit le journal n’affichait qu’une page rose… Comme vous le constatez, le problème est résolu… définitivement… j’espère car je n’ai pas compris d’où venait le bug.
Quoi qu’il en soit tout semble fonctionner à nouveau !

Notre copine Eve a inauguré la galerie de copines avec quatre photos, merci à toi, je vais aussi y mentionner tes mensurations si tu le permets…

Je suis heureuse de voir que, comme moi, Eve prouve qu'une hormonothérapie féminisante n'est pas à réserver aux seules transgenres. Pour autant que cette hormonothérapie soit assumée, elle apporte aussi un équilibre aux non-binaires.

24 janvier 2018

Ouup !
Ce matin je décide e mettre mon body (voir l’article du 18 mai 2017), pendant la matinée je sens ma bretelle droite glisser, et, naturellement je glisse ma main sous ma chemise en passant par le col pour la remettre en place. Naturellement oui, pour une femme, même si pour moi ce geste est tout aussi naturel, je ne suis pas sûr que mes collègues voient cela du même œil… Pas de panique je suis seul·e dans le bureau. Mais midi arrive, nous nous retrouvons au « luncher corner » et devant le frigo en train de sortir mon repas, la bretelle se fait à nouveau la malle ! Ni une ni deux je la remets en place… en me rendant compte que quelqu’un aurait pu me voir faire un geste plutôt réservé à la gente féminine. Ouf en me retournant je constate que personne ne me regardait (je crois).

En tous cas le body c’est vraiment agréable à porter. smiley

Bise à tous·tes

Postscriptum
J’ai jeté un œil sur la collection Etam 2018 et j’ai repéré trois quatre bodys que me plaisent beaucoup… Je sens que je vais craquer, mais le choix sera pas facile.

bodyEtam2018-1bodyEtam2018-2
bodyEtam2018-3bodyEtam2018-4

22 janvier 2018

Bonjour à tous·tes,
Je viens de lire un article « mode » : c’est le retour de la culotte, bye bye le string !
Et ce n’est pas dommage, car ranger le service trois pièce dans un string et qu’il y reste…
Heureusement la mode est un éternel retour, et les culottes seront de nouveau un premier choix, voilà de quoi flatter ma féminité dans le confort. Surtout qu’elles seront, au besoin, plus montantes et gainantes tout en restant très glamour. Ce qui pourrait m’aider à mieux aplatir mon « machin » pour me faire un mont de vénus plus crédible.
Voici les deux photos illustratives de l’article.

culotte le retour 01culotte le retour 02

Bises

Michel-e

19 janvier 2018

Bonjour à tous·tes,
Je vous invite à regarder ce court métrage, il m’a plus : tout en tendresse et en subtilité...
Voici le lien www.festivalnikon.fr/video/2017/427?lang=fr

Bise

15 janvier 2018

Mon épouse et moi regardions une série policière avec Odile Vuillemin, « mais ! » me dit-elle « elle l’a presque pas de seins, tu en as de bien plus gros qu’elle. » Dans un premier instant, par reflexe, j’ai failli nier, surpris·e. Mais j’ai dû acquiescer, « ben oui » répondis-je. J’ai tellement vécu ma féminité dans un placard, que quand mon épouse me compare physiquement à une femme, je suis désarsonné·e, c’est seulement plus tard, à la réflexion, que je me rends compte du bonheur de pouvoir entendre ce genre de phrase, d’être comparé·e à une autre femme, par une femme.

Je crains toujours le jugement des autres, et de mon épouse aussi, ce qui est dommage car elle me permet de vivre avec ma part de féminité au sein de notre couple…

Et pourtant, elle n’est pas avare en signaux positifs : Toujours devant la télé, je lui parlais des différentes façons qu’on les femmes de vivre et d’exprimer leur féminité dans la société. Dans mon discours, j’utilise le mot « girly », à peine l’avais-je prononcé que me dit « Toi, t’aurais été une femme plutôt girly : tu aimes la dentelle… »

Manifestement elle semble avoir mieux intégré mon côté féminin que moi.

15 janvier 2018

Nouvelle page, une page plus chaud, plus sexe, je vous partage mes fantasmes.

13 janvier 2018

Aujourd’hui à l’occasion des soldes, je me suis offert·e une nouvelle nuisette longue et deux jolis boxers avec un petit nœud sur le devant. Avec le temps j’aime de moins en moins mes caleçons : je les ai portés toute ma vie, basta ! Je compte donc les remplacer au fur et à mesure par boxers ou des shortys bien plus soyeux et raffinés.
C’est un plaisir de se poser, chaque matin, la question de savoir ce que j’ai envie de mettre comme culotte, plutôt que de tirer au hasard un caleçon.
Pendant, Je suis plus présent·e à moi, j’apprends

8 janvier 2018

Brrr !
Fait froid ce matin : j’ai enfilé une paire de collants, sous mon jeans elle me tient les jambes au chaud. smiley

3 janvier 2018

Ouups ! Trop occupé·e à la mise à jour du journal, je n’ai pas publié la question d’Eve…c’est fait.

1 janvier 2018

Bonne année 2018 à tous·tes, que celle-ci soit pleine de féminité de finesse de douceur et de sensualité.

Bise

29 décembre 2017

C’est incroyable, vraiment, ce besoin que j’ai de me définir absolument. Ce journal, que je tiens depuis de nombreuses années, est le témoin de cette quête. Si je tiens tellement à le faire, c’est sans doute pour me reconnaitre dans ce que je suis, à défaut d’être reconnu·e par les autres. Ces dernières semaines je navigue à nouveau beaucoup sur le Net pour me trouver à travers une définition de genre, savoir que je ne suis pas seul·e, m’inscrire malgré tout dans une norme aussi rare soit-elle.

Sur le Net les définitions de genre sont nombreuses souvent différentes, je me suis senti·e au fil de ma recherche successivement intergenre, queer, non-binaire et enfin bigenre. Car à chaque nouveau point de vue que je rencontrais, je ne me reconnaissais plus entièrement dans le genre adopté du moment.

En fait je suis tout ça à la fois car la théorie queer « contient » les intergenre, les non-binaires, les bigenres, etc. Tout comme la non-binarité « contient » les bigenres et bien d’autres. En fait bigenre est l’adjectif qui est le plus précis pour moi.

Et mon drapeau des fiertés change, voici mes nouvelles couleurs :
Drapeau fierté Bigenre.

Depuis pas mal de temps je me définissais comme intergenre, mais ce terme semble être réservé aux intersexe, c’est en sachant cela que je suis mis·e à la recherche d’une nouvelle définition qui me correspondrais aussi bien : bigenre.

C’est quoi bigenre ?
Je me situe entre les genres masculin et féminin, socialement je suis homme, ma part féminine reste (et restera) dans l’ombre, c’est plus facile pour tout le monde… Mais, en mon for intérieur je me sens aussi femme.
Je vais donc réadapter les couleurs du journal.

26 décembre 2017

Bonjour à tous·tes,
Nous voilà dans les fêtes de fin d’année, les modifications structurelles pour améliorer l’indexation par Google du journal avancent bien, cela se voit surtout dans les pages cultures.

Je me suis aussi amusé·e avec une appli sur mon smartphone : « MakeupPlus » elle permet de se maquiller en temps réel ou sur une photo…

Je m'adore comme ça.
MakeupPlus

16 décembre 2017

Bonjour à tous.tes,
Le 6 décembre j'avais abordé un sujet plutôt intime et presque tendancieux : bon ben c'est clair je me suis quelque peu égaré·e. Même, si je dois le reconnaître au début la nouveauté m'avais séduit·e, j'ai trouvé ma démarche infantilisante et très peu glamour... Bref à la réflexion je ne vois pas ce que le handicape de l’incontinence peut avoir de féminin. Marche arrière toute...et toutes mes excuses pour cet égarement.

Tout autre chose, je suis en train de remanier mon site en profondeur, le visuel ne changera pas beaucoup, mes efforts porterons sur le référençage, c'est la technique qui permet d'être mieux vu sur la toile (par google). Je tâcherais aussi de rendre ces pages compatibles avec les portables et tablettes.

6 décembre 2017

Bonjours à tous·tes,
Ici j’aborde un sujet plus « tendancieux », les protège-slips et plus si affinité.

Ici l’utile se joint à l’agréable, même si pour vous, mesdames de naissances, vous ne percevez pas cette pratique comme ludique. Pour moi, l’usage des protège-slips permet à ma part de féminité d’être plus présente dans mon quotidien. Mais cet « avantage » ce conjugue avec un autre, c’est la protection du slip…(ouais !) Depuis longtemps je fais pipi assis·se avec le petit inconvénient que les dernières gouttes sont plus nombreuses. Quand je me relève en remontant mon slip les gouttes échouent dans la protection et plus directement dans le tissu
Mais un jour où j’étais vraiment pressé·e de faire pipi, j’ai laissé échapper un petit jet juste avant de m’assoir sur la cuvette. La protection fit son rôle : pas de soucis donc.

Cet incident, me fit penser aux protections pour les fuites urinaires. Je me suis demandé ce que cela me ferais comme sensation d’en porter. J’ai donc opté pour essayage les Allways discreet plus underwear. Ce sont des slips jetables très absorbants.
Dès le premier jour, j’ai été tenté·e de « m’oublier » dedans et miracle rien n’a percé. Faire pipi dans sa culotte en publique fut étrange comme expérience. Mais pas désagréable, une sensation de liberté. Depuis, quand j’en porte, je ne rate pas l’occasion de renouveler l’expérience…
C’est un peu bizarre non ?

23 novembre 2017

Super soirée hier sur France 2, film, témoignage et documentaire sur Bambi.
Les transgenres sont à l’honneur…

22 novembre 2017

Bonjour à tous·te·s,
Me voilà donc sans doute à la fin d’une longue quête, car il me semble avoir trouvé mon point de confort.
Cela ne veut pas dire que ce journal s’arrête, la vie continue et je suis en train de le repenser. À sa création, j’avais soif de féminité et je le fis plutôt girly c.-à-d. (trop ?) rose, ce qui n’est à présent plus très en relation avec mon genre non-binaire, queer, intergenre, androgynie (prenez le terme qui vous convient).
J’ai donc décidé d’en modifier les couleurs en optant pour celles du drapeau du genre non‑binaire dans lequel je me reconnais maintenant.


Par la suite d’autre choses bougeront.

Bise

15 novembre 2017

Bonjour à tous·tes,
Face à mon long silence dans ce journal, vous êtes plusieurs à me demander comment je vais.

Je me sens plus appaisé·e que je ne l’étais, en effet mon journal était un espace où ma part de féminité pouvait exister faute de mieux dans la vie réelle. Mais au grès de mes différentes expériences de féminisation pendant toutes ces années, j’ai fini par trouver un point de confort. Ma part de féminité est sortie du placard et s’est intégrée dans ma vie.
J’en ai pris conscience il y a un mois, quand j’ai acheté un nouveau blouson en cuir style motard. Son style est très viril, et pourtant j’aime beaucoup le porter autant que ma lingerie fine.

Je suis rassuré·e car mes acquis féminins, corporel et matériel, sont définitifs :
1° ma poitrine semble stable, tant sur la forme que sur la sensibilité car elle reste une zone érogène.
2° l’habitude de porter de la lingerie de nuit pour dormir, l’utilisation de protège slip, mettre à l'envie des shorties est quotidienne.

Mine de rien, ma partie féminine s’exprime tous les jours, et donc plus de frustration, j’assume mieux maintenant ma partie masculine qui n’est plus l’horrible enveloppe qui me forçait à tenir ce rôle d’homme…
Mon point de confort est le suivant : OK physiquement je suis un homme, et ce sera toujours dommage dans l’absolu, mais avec une poitrine et pouvoir agir comme une femme dans certain aspect de ma vie me permet de vivre au féminin dans une proportion qui semble me convenir.

Juste un bémol, je voudrais diminuer l’impact visuel de la bosse de mon entre-jambes.
S’il y a encore une chose que je vous envie mesdames c’est la façon qu’a un pantalon de vous mouler le mont de vénus…

Quoi qu’il en soit, je suis convaincu·e d’avoir quasi atteint ce point de confort dont on m’avait parler il y a des années. Mes interventions se sont donc naturellement raréfiées.

Mais ce journal n’est pas mort pour autant…


Bise à tous·tes, merci de votre fidélité…

30 juillet 2017

Aujourd'hui prise de mes mensurations : wahou !
1° je commence à maigrir et sans trop d'efforts puisque je limite un maximum ma consommation de sucre seulement.
2° Mon impression était juste j'ai pris un centimètre de tour de poitrine et perdu un centimètre de tour de buste. Mes seins "pointent" vers la catégorie simple A !
Mais j'ai perdu du cul et des cuisses...(it's the bad new !)

Bon, il faut continuer à perdre du poids, histoire de ne plus me servir de rallonge de soutien-gorge pour rester dans la taille 100AA (taille française), parce que pour trouver du 105AA tu rêves et en technicolor. Et moi justement qui rêve d'un soutien balconnet ! (pince-toi ma vieille !)

Et pour passer du coq à l’âne ; j’apurerais mon courrier en retard la semaine qui viens.

Bise

21 juillet 2017

Patience les filles, je serais de retour demain, je tâcherais de répondre le plus vite possible.
Mes vacances m’ont été profitable, soleil, détente, promenade… Je crois aussi avoir pris un peu des seins. smiley

à bientôt, bise

12 juillet 2017

Je suis en vacances dans un gîte rural, mes « fenêtres » d’accès à l’Internet sont étroites à cause de quelques soucis technologiques. Je répondrais donc au compte-gouttes à votre courrier (il y en a trois en attente).

Bise à toutes

RTA