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Editorial

Cultiver Ma Féminité

Culture Queer

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Le Journal de Michel-e, bigenre

Avant-Propos

Le Contenu

Á travers les pages de mon site je parle sans détour de mon genre non-binaire (queer) , de mon évolution personnel et de l'exploration de ma part de féminité.

Ces pages ne sont pas destinées à un jeune publique sans explications préalables.

C'est pourquoi,ce site est «labélisé contenu pour adulte» ce qui lui permet d’être détecté par les systèmes de contrôle parental ou de protection des mineurs.

L’usage du trait d’union et du point médian (·).

J’utilise uniquement le trait d’union dans mon prénom pour … unir … mon féminin et mon masculin.
Coté grammaire, j’utilise depuis peu (12/2017) l’écriture inclusive. Loin de tous débats, j’estime que c’est une bonne façon de respecter la non-binarité de genre du publique à qui mes pages sont destinées.

Sur le clavier (PC) on obtient le point médian par Alt 0183.
voir www.ecriture-inclusive.fr

**

Mon Journal

haut

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Introduction

Je suis bigenre, quelque part entre homme et femme.

Bien que mon aspect masculin est presque sans ambiguïté (j’ai de petites seins suite à un traitement hormonal), une irrépressible partie de moi est féminine.
Ma partie masculine ne me dérange pas, mais m'y tenir exclusivement serais une amputation mentale. Dans mes rapports (sexuels et sociaux) avec les femmes je me vie comme une femme. De ce point de vue, mon sexe, bien que pratique parfois, est pour moi un obstacle pour vivre pleinement mes rapports avec elles. Dans le meilleur des cas c’est tout au plus un laisser-passé dans cette société machiste.

En secret, je rêve m’en débarrasser.

Michel-e

Mon Actualité

4 juin 2018

Petit coup de gueule consomateur·trice.
Le lot de trois boxers que j’avais acheté chez Hunkmöller, me déçoivent car ils ne tiennent pas !
Habituellement ma taille pour les culottes est M (taille 40 ou 42 c’est selon), mais Hunkelmöller taille vraiment grand…pour correspondre à mon tour de bassin (98 cm) je dois prendre du S !
Et en plus, le tissu est trop fin et n’a aucune tenue. J’ai des doutes quant à leur longévité.
Par contre cette nuit j’ai porté leur combi short, et j’en suis contant·e.

29 mai 2018

Coucou Femme Dans Sa Tête,
J’ai une question, ne crains-tu pas d’être trahie par les reliefs que le soutien-gorge crée sous tes vêtements dans le dos ?
Pour ma part je me cantonne à l’usage des brassières de sport qui sont sans agrafes et sans réglages de bretelles…

bise

28 mai 2018

En rentrant du bureau, je me suis offert·e un combishort pour la nuit, c’est moins chaud et je n’en avais qu’un, et un lot de trois de boxer : je voudrais éviter de tomber à cours et de devoir me rabattre sur mes slips d’homme.

combishort180529

bise

27 mai 2018

Bonjour mon journal,
Car je ne sais pas combien viennent encore te lire tant je ne suis en retard, ma vie est assez chargée et je ne tiens plus mes promesses. Donc fini les promesses.

Deux petits évènements à te signaler : premièrement je me suis rendu·e compte que je n’avais plus d’angoisse nocturne depuis que je dors en femme, deuxièmement, ce matin en sortant de ma douche, j’allais cherche de quoi m’habiller.
-  tu veux une culotte ? Me demanda mon épouse qui rangeant le linge me la tendit.
-  Oui.  Répondis-je.
Et me voilà en petite culotte en train de me raser, normal…

En fait elle est moins gênée que moi par rapport à l’expression de ma féminité, 35 ans de placard cela laisse des traces, complexes comme vous me tenez encore !

Et cerise sur le gâteau, je suis né·e un 31 mars, c’est la journée de la visibilité des transgenres… smiley
À bientôt.

14 mai 2018

Peu à peu, je suis de plus en plus présente en femme dans mon couple : voilà plus d’un an que je dors au quotidien en femme, mon tiroir « slips-caleçons » contient au moins un tiers de culottes, de shorties et de boxers en tulle, dentelle, lycra, coton et ma boite de protège-slips à légitimement rejoint ce petit monde.
Ce W.E.


  • J’ai porté du matin au soir un soutien-gorge, qui, le soir venu, fut mis au sale linge avec la culotte

  • J’ai taillé mes poils pubiens car porter de la lingerie fine et voir mes poils qui en dépassent, me rends malade.

  • J’ai retrouvé sur l’Internet le même soutif sans armature très confortable de la marque Triumph, que j’ai depuis des années et qui est maintenant usé. C’est avec bonheur que je vais pouvoir le remplacer.

  • C’est la première fois que je vais jeter un vieux soutif, j’ai usé un soutif, je sais c’est vraiment con, mais cela me rend heureux·se d’une certaine manière.


Je recherche un chemisier dans la mode femme sans pinces ce qui donne une silhouette neutre. Mon entourage étant habitué à mes chemise plutôt bigarrées (Desigual), cela pourrait passer.
Voilà, j’essayerai de reprendre un rythme d’édition plus soutenu…
Bise.

Post scriptum



"Le" soutien de la marque Triumph.Triumph Eileen
Un chemisier que je porterais bien.chemisier


30 avril 2018

Coucou me revoilà !
Je profite du pont de ce 1er mai pour redémarrer le fil de mon journal.
Bonne nouvelle, ce que je prenais pour de la tolérance de la part de mon épouse est en fait plus de l’acceptation. Un matin, dans la salle de bain, en me voyant en culotte, elle me dit si cela ne vaut plus la peine qu’elle m’achète encore des slips, puisque j’en porte de moins en moins. Je lui répondis que non effectivement même s’il ne faut pas les jeter car je compte les user.
Peu à peu, je n’aurais plus que de la lingerie féminine à me mettre, génial.

Eve, j’ai publié tes dernières photos, c’était dommage de flouté ton sourire sur la seconde photo, joli bustier.  smiley

Bises à tous·tes.

26 avril 2018

Enfin !

Face à un souci informatique, j’ai préféré redémarrer sur de bonnes bases : j’ai décidé de réinstaller mon PC. Cela fût long car après le bureau, je n’ai pas toujours le courage nécessaire pour, encore, me retrouver face un PC (mêm si c'est le mien).

Mais c’est fait, il est à 90 % en ordre, c’est suffisant pour reprendre la rédaction de mon journal.

Bise

22 avril 2018

Désolé·e pour mon silence, gros problème de PC.
J’ai dû réinstallé ma configuration, je vais pouvoir reprendre mon activité.

9 avril 2018

Ouups,
Je dois encore présenter mes excuses car je viens de me rendre compte, qu’un certain nombre d’avis n’ont pas étés publiés.
Je suis en train d’y remédier…

6 avril 2018

Bonjour à tous.tes,
Cherchant à faire des rencontres à Bruxelles, je me suis inscrit·e sur un site spécialisé.
J’ai été attiré·e par une annonce, la personne m’a demandé ce qui m’attirait cher une femme comme elle.
J’ai voulu y répondre le plus sincèrement et je me suis donc livré·e à une petite introspection, voici ma réponse.

Bien, je me présente donc, je m’appelle Michèle, je suis bigenre, càd que je me sens autant femme qu’homme. Mon genre social est masculin par facilité et/ou par lâcheté et je prends des hormones depuis plusieurs années. J’ai donc la joie d’avoir une petite poitrine, ce qui m’a permis d’atteindre un certain équilibre car j’accepte mieux mon corps.
Ce qui m’attire cher toi, c’est l’envie de rencontrer réellement quelqu’un au parcours « similaire », car je passe ma vie à faire semblant et je me sens seul·e derrière mon masque. J’ai sans doute la prétention de savoir ce que tu attends d’un homme, ou pour le moins je me figure que je peux te comprendre.
Est-ce que je cherche un exemple à suivre ? Une certaine reconnaissance de ce que je suis dans le regard de l’autre ?
J’ai aussi envie d’être complètement moi dans des moments câlins, avec une personne pas seulement compréhensive, mais sensibilisé à la problématique du genre.
Voilà c’est tout (pour le moment), et toi que recherche-tu ?

Bise.

5 avril 2018

Ouf fini ! Elle m’aura fatigué·e Marine, demain je me relis à tête reposée pour corriger un maximum de fautes, de ce dernier épisode.
Bise à tous·tes

29 mars 2018

Grand merci à Eve pour son super travail de correction de texte de mes fantasmes.
Les deux premiers textes sont corrigés, cela n’a pas changé depuis l’école : essentiellement des fautes d’inattention.

Enkor mersi Eve smiley

28 mars 2018

Mes aventures continuent avec l’opulente Marine…
Bonne lecture.

23 mars 2018

Dernier épisode du duo à trois terminé ! Cette histoire a pris une tournure à laquelle je ne m’attendais pas, s’il y a un ou une psychologue dans la salle…
Ce qui est fascinant, c’est que j’avais avant de commencer, une autre fin dans le scénario. Dans le scénario original, Andrée me livrait à son amant et cela se terminait par une partie de jambes en l’air entre Andrée et moi devant Roger s’astiquait tout seul dans son coin.
Mais voilà, les personnages n’en n’ont fait qu’à leurs têtes ! smiley

Bise

21 mars 2018

Mes nouvelles aventures érotiques avec Andrée, mon inépuisable source d’inspiration, ont commencé. Elles s’intitulent « Duo à trois », je prévois trois chapitres pour boucler l’histoire.

Si elle savait ce qu’elle m’inspire… Car, oui, Andrée existe bel et bien. Et la dernière fois qu’on s’est vu, au moment de se faire la bise, pour se dire au revoir, je lui ai caressé la taille… Sans réaction de sa part.
Je me demande jusqu’où je pourrais aller, rien que pour voir. smiley

Bise

16 mars 2018

Ouf, je viens de terminer mon ultime épisode, de mes aventures érotiques en vacances avec Andrée. Au départ je voulais juste en écrire trois ou quatre, mais mon imagination ne s’arrêtais plus.
C’est vraiment amusant d’inventer un récits en s’appuyant sur la réalité, car l’imagination à un décor dans lequel elle peut vagabonder…

Je suis dyslexique, je ne me fais aucune illusion sur mon orthographe malgré mes efforts, j’ai surement truffé mon texte de fautes. S’il vous plait n’hésitez pas à me les signaler, cela me permettra de m’améliorer.

Bise

9 mars 2018

Bonjour à tous·tes,
Fin 2014 je faisais le test de cogiati j’obtenais le score de -45 : androgyne, aujourd’hui je l’ai refait, score 90 : androgyne j’ai fait un bond de 135 vers plus de féminité smiley  smiley
Mercii les hormones.
cogiati 2

8 mars 2018

Rien à voir avec le thème du journal, mais…

Google, bing… c’est bien, mais ils tracent toutes vos recherches, de manière à de bien cibler la pub que vous voyez en surfant. Et en plus, ils trient vos résultats de recherche en fonction de leurs intérêts économiques.
J’ai découvert, il y a une semaine Qwant.
Qwant est un moteur de recherche pas comme les autres, d’abord il est européen et donc il respecte les lois européennes concernant le droit à la vie privée. Et surtout il ne trie pas les résultats de recherche par rapport à un quelconque intérêt financier.
Si j’en parle, c’est parce que je crois qu’il vraiment intéressant de l’utilisé, et que, je l’utilise depuis une semaine. Je n’ai aucun intérêt économique à en faire la pub, mais je suis un·e utilisateur·ice quotidien·ne de l’Internet et j’estime que pouvoir surfer sans être espionné·e est un droit trop souvent bafoué par les géants du Net.

Bise.

8 mars 2018

Bonjour à tous·tes,
Cela m’amuse bien d’écrire des textes érotiques, je me découvre, sinon un talent, un certain plaisir à me projeter dans ces aventures lesbiennes. Mon imagination m’épate : il y aura encore deux épisodes de « En vacances avec Andrée ». Et j’ai déjà le scenario de ma prochaine aventure avec Andrée (et oui elle m’inspire énormément) où elle me réserve une sacrée surprise…

2 mars 2018

Bonjour à tous·tes,
Les petits travaux de ravalement de façade du journal sont finis, pour le moment…
Dans la page courrier, vos avis sont, à nouveaux en italique, je trouve cela plus claire.
Dans la page fantasme, les dialogues sont plus distincts et j’ai ajouté une table des matières.

Bise.

27 février 2018

Bonjour à tous·tes,
Andrée n’arrête pas de m’inspirer des pensées coquines, j’ai encore plein d’idées pour ses vacances, bonne lecture.

23 février 2018

La page fantasme se remplit mais la forme doit être plus claire… j’y travaille.
Bise

23 février 2018

Résultat d’un test ‘Magazine’ : Avez-vous un cerveau masculin ou féminin ?

Ni foncièrement masculin, ni foncièrement féminin, l’esprit de Michel-e est les deux à la fois !
Michel-e présente un bon équilibre animus-anima, sans pour autant être androgyne. Il a su trouver la juste mesure entre les deux pôles : les valeurs d’ouverture et de réceptivité féminines d’un côté, et celles d’action et de détermination plus masculines. Ce qui fait de Michel-e un être complet et unifié : à la fois sensible et tenace, fonceur mais ouvert d’esprit.

Je sais c’est pas un peu bébête, mais je ne résiste pas… smiley

16 février 2018

Petite réflexion sur le féminisme.
Je me dois de commencer cet article, en présentant mes excuses à Femme Dans Sa Tête pour mon commentaire qui aurait pu la vexée. Car dans la dernière partie de mon coup de (grande) gueule, où j’écris qu’être une femme ce n’est pas se laisser faire ou être soumise. Je te fais carrément la leçon sur LA manière de vivre ta féminité…
Je n’aurais pas dû t’écrire cela, car tu vis et ressens ta féminité à ta guise, et ta féminité vaut au moins la mienne. Je suis désolé·e d’avoir douté de la tienne.

Et dans l’absolu, comme les hommes, les femmes aussi ont le droit de ne pas être féministe…

14 février 2018

C’est fou comme les gens ne regarde pas, rendez-vous compte, je suis au bureau, socialement je m’affiche en homme mais ce jour-là, avec ce soutif, j’ai une putain de poitrine qui se voit, et pas un regard ! Même pas ce petit regard d’une fraction de seconde qui descend sur vos seins, le temps d’un éclair. Rien, nada ! A la limite temps mieux, évitons les questions gênantes du type, « Eh ! Mais t’as des seins ? » et moi de répondre …  « Oui ! ». smiley

(Bon je ne suis pas dupe, avec mon petit A je ne suis pas prêt·e à faire de l’ombre au 90C de la sublime Laetitia Casta) smiley

Bise

12 février 2018

Dans la série « je porte un soutif » (merci l’hiver), aujourd’hui j’en un porte très légèrement rembourré, ses bonnets sont plus emboîtants que mes brassières habituelles ce qui me donne une silhouette plus structurée, bref mes seins sont mis en valeur. Visuellement ma silhouette, même noyée dans un gros pull, est clairement plus féminine qu’elle ne devrait.

Ce me rend heureuse et fière de m’afficher avec cette silhouette en publique et au travail, surtout que personne semble la remarquer. Je vous fais juge…
ma silhouette

8 février 2018

Merci Eve
Eve, tu confirmes mon expérience : hier matin j’avais constaté effectivement une petite aspérité sur l’ongle de l’orteil coupable, j’ai donc limé les deux ongles et, youppie, pas de trous au déshabillage.
En tous cas merci pour ta réponse et ta fidélité. smiley

Tout autre chose, je suis abonné.·e à quelque chaines YouTube, et je voudrais vous partager la chaine de Tipoui une jeune femme qui parle de la transidentité, du féminisme et autre…
Perso je la trouve vraiment intéressante, nature et … mignonne aussi. Je suis toujours admiratif·ve de ces personnes qui ont osé vivre comme elles se sentent. Ici le lien de sa chaine.

Bise


7 février 2018

Problème de filles, entre autre.
Je fais des trous au bout de mes collants avec mon gros orteil, en deux jours j’ai flingué deux collants. smiley
Si quelqu’un·e a un truc, je suis preneur·se ! Ce matin j’ai dû dépenser 10 € pour une nouvelle paire de collant et j’espère que ce soir elle ne sera ruinée…
En rapport avec mon article d’hier, je trouve le collant plus agréable que le soutif.

Bise

6 février 2018

Porter un soutien-gorge c’est chiant.
Depuis hier il gel, je n’aime pas cette météo mais elle son avantage : les gros pulls masquent parfaitement les marques du soutien-gorge, et je ne me prive pas d’en porter. Profitant d’une pause pipi, je réajuste mon soutien, avec bonheur car il commençait à me gratouiller sous les seins. Et, ce faisant, je me fais la remarque « en fait, c’est chiant de porter un soutif, ça chatouille, ça gratte, ce soir je serais soulagé·e de l’enlever ». Mais alors pourquoi en porter ? Pourquoi m’infliger ce désagrément ? Cela ne m’apporte aucun plaisir physique ni sexuel et pourtant je ne rate pas une occasion d’en mettre…

Cette question soudaine me serre la gorge, comme si la perspective de ne plus en porter m’angoissait, comme si la perspective de ne plus en porter m’enfermait. Mon corps est ma prison, et ma lingerie est ma façon d’exister malgré tout, malgré les autres, malgré moi. D’une certaine manière je ne sors jamais au grand jour, toujours cachée. Cette lingerie est comme une fenêtre vers l’extérieur. Quand je décide de mettre de la lingerie, je m’autorise à respirer l’air du dehors, au moins pour une journée, ou deux. Mettre un soutien-gorge pour moi c’est me reconnaitre, m’autoriser à être entier·ère, un jour je m’autoriserais à être pas seulement en dessous, au-dessus aussi.

C’était la pensée du jour.

26 janvier 2018

Bonjour à tous·tes,
Cette nuit le journal n’affichait qu’une page rose… Comme vous le constatez, le problème est résolu… définitivement… j’espère car je n’ai pas compris d’où venait le bug.
Quoi qu’il en soit tout semble fonctionner à nouveau !

Notre copine Eve a inauguré la galerie de copines avec quatre photos, merci à toi, je vais aussi y mentionner tes mensurations si tu le permets…

Je suis heureuse de voir que, comme moi, Eve prouve qu'une hormonothérapie féminisante n'est pas à réserver aux seules transgenres. Pour autant que cette hormonothérapie soit assumée, elle apporte aussi un équilibre aux non-binaires.

24 janvier 2018

Ouup !
Ce matin je décide e mettre mon body (voir l’article du 18 mai 2017), pendant la matinée je sens ma bretelle droite glisser, et, naturellement je glisse ma main sous ma chemise en passant par le col pour la remettre en place. Naturellement oui, pour une femme, même si pour moi ce geste est tout aussi naturel, je ne suis pas sûr que mes collègues voient cela du même œil… Pas de panique je suis seul·e dans le bureau. Mais midi arrive, nous nous retrouvons au « luncher corner » et devant le frigo en train de sortir mon repas, la bretelle se fait à nouveau la malle ! Ni une ni deux je la remets en place… en me rendant compte que quelqu’un aurait pu me voir faire un geste plutôt réservé à la gente féminine. Ouf en me retournant je constate que personne ne me regardait (je crois).

En tous cas le body c’est vraiment agréable à porter. smiley

Bise à tous·tes

Postscriptum
J’ai jeté un œil sur la collection Etam 2018 et j’ai repéré trois quatre bodys que me plaisent beaucoup… Je sens que je vais craquer, mais le choix sera pas facile.

bodyEtam2018-1bodyEtam2018-2
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22 janvier 2018

Bonjour à tous·tes,
Je viens de lire un article « mode » : c’est le retour de la culotte, bye bye le string !
Et ce n’est pas dommage, car ranger le service trois pièce dans un string et qu’il y reste…
Heureusement la mode est un éternel retour, et les culottes seront de nouveau un premier choix, voilà de quoi flatter ma féminité dans le confort. Surtout qu’elles seront, au besoin, plus montantes et gainantes tout en restant très glamour. Ce qui pourrait m’aider à mieux aplatir mon « machin » pour me faire un mont de vénus plus crédible.
Voici les deux photos illustratives de l’article.

culotte le retour 01culotte le retour 02

Bises

Michel-e

19 janvier 2018

Bonjour à tous·tes,
Je vous invite à regarder ce court métrage, il m’a plus : tout en tendresse et en subtilité...
Voici le lien www.festivalnikon.fr/video/2017/427?lang=fr

Bise

15 janvier 2018

Mon épouse et moi regardions une série policière avec Odile Vuillemin, « mais ! » me dit-elle « elle l’a presque pas de seins, tu en as de bien plus gros qu’elle. » Dans un premier instant, par reflexe, j’ai failli nier, surpris·e. Mais j’ai dû acquiescer, « ben oui » répondis-je. J’ai tellement vécu ma féminité dans un placard, que quand mon épouse me compare physiquement à une femme, je suis désarsonné·e, c’est seulement plus tard, à la réflexion, que je me rends compte du bonheur de pouvoir entendre ce genre de phrase, d’être comparé·e à une autre femme, par une femme.

Je crains toujours le jugement des autres, et de mon épouse aussi, ce qui est dommage car elle me permet de vivre avec ma part de féminité au sein de notre couple…

Et pourtant, elle n’est pas avare en signaux positifs : Toujours devant la télé, je lui parlais des différentes façons qu’on les femmes de vivre et d’exprimer leur féminité dans la société. Dans mon discours, j’utilise le mot « girly », à peine l’avais-je prononcé que me dit « Toi, t’aurais été une femme plutôt girly : tu aimes la dentelle… »

Manifestement elle semble avoir mieux intégré mon côté féminin que moi.

15 janvier 2018

Nouvelle page, une page plus chaud, plus sexe, je vous partage mes fantasmes.

13 janvier 2018

Aujourd’hui à l’occasion des soldes, je me suis offert·e une nouvelle nuisette longue et deux jolis boxers avec un petit nœud sur le devant. Avec le temps j’aime de moins en moins mes caleçons : je les ai portés toute ma vie, basta ! Je compte donc les remplacer au fur et à mesure par boxers ou des shortys bien plus soyeux et raffinés.
C’est un plaisir de se poser, chaque matin, la question de savoir ce que j’ai envie de mettre comme culotte, plutôt que de tirer au hasard un caleçon.
Pendant, Je suis plus présent·e à moi, j’apprends

8 janvier 2018

Brrr !
Fait froid ce matin : j’ai enfilé une paire de collants, sous mon jeans elle me tient les jambes au chaud. smiley

3 janvier 2018

Ouups ! Trop occupé·e à la mise à jour du journal, je n’ai pas publié la question d’Eve…c’est fait.

1 janvier 2018

Bonne année 2018 à tous·tes, que celle-ci soit pleine de féminité de finesse de douceur et de sensualité.

Bise

29 décembre 2017

C’est incroyable, vraiment, ce besoin que j’ai de me définir absolument. Ce journal, que je tiens depuis de nombreuses années, est le témoin de cette quête. Si je tiens tellement à le faire, c’est sans doute pour me reconnaitre dans ce que je suis, à défaut d’être reconnu·e par les autres. Ces dernières semaines je navigue à nouveau beaucoup sur le Net pour me trouver à travers une définition de genre, savoir que je ne suis pas seul·e, m’inscrire malgré tout dans une norme aussi rare soit-elle.

Sur le Net les définitions de genre sont nombreuses souvent différentes, je me suis senti·e au fil de ma recherche successivement intergenre, queer, non-binaire et enfin bigenre. Car à chaque nouveau point de vue que je rencontrais, je ne me reconnaissais plus entièrement dans le genre adopté du moment.

En fait je suis tout ça à la fois car la théorie queer « contient » les intergenre, les non-binaires, les bigenres, etc. Tout comme la non-binarité « contient » les bigenres et bien d’autres. En fait bigenre est l’adjectif qui est le plus précis pour moi.

Et mon drapeau des fiertés change, voici mes nouvelles couleurs :
Drapeau fierté Bigenre.

Depuis pas mal de temps je me définissais comme intergenre, mais ce terme semble être réservé aux intersexe, c’est en sachant cela que je suis mis·e à la recherche d’une nouvelle définition qui me correspondrais aussi bien : bigenre.

C’est quoi bigenre ?
Je me situe entre les genres masculin et féminin, socialement je suis homme, ma part féminine reste (et restera) dans l’ombre, c’est plus facile pour tout le monde… Mais, en mon for intérieur je me sens aussi femme.
Je vais donc réadapter les couleurs du journal.

26 décembre 2017

Bonjour à tous·tes,
Nous voilà dans les fêtes de fin d’année, les modifications structurelles pour améliorer l’indexation par Google du journal avancent bien, cela se voit surtout dans les pages cultures.

Je me suis aussi amusé·e avec une appli sur mon smartphone : « MakeupPlus » elle permet de se maquiller en temps réel ou sur une photo…

Je m'adore comme ça.
MakeupPlus

16 décembre 2017

Bonjour à tous.tes,
Le 6 décembre j'avais abordé un sujet plutôt intime et presque tendancieux : bon ben c'est clair je me suis quelque peu égaré·e. Même, si je dois le reconnaître au début la nouveauté m'avais séduit·e, j'ai trouvé ma démarche infantilisante et très peu glamour... Bref à la réflexion je ne vois pas ce que le handicape de l’incontinence peut avoir de féminin. Marche arrière toute...et toutes mes excuses pour cet égarement.

Tout autre chose, je suis en train de remanier mon site en profondeur, le visuel ne changera pas beaucoup, mes efforts porterons sur le référençage, c'est la technique qui permet d'être mieux vu sur la toile (par google). Je tâcherais aussi de rendre ces pages compatibles avec les portables et tablettes.

6 décembre 2017

Bonjours à tous·tes,
Ici j’aborde un sujet plus « tendancieux », les protège-slips et plus si affinité.

Ici l’utile se joint à l’agréable, même si pour vous, mesdames de naissances, vous ne percevez pas cette pratique comme ludique. Pour moi, l’usage des protège-slips permet à ma part de féminité d’être plus présente dans mon quotidien. Mais cet « avantage » ce conjugue avec un autre, c’est la protection du slip…(ouais !) Depuis longtemps je fais pipi assis·se avec le petit inconvénient que les dernières gouttes sont plus nombreuses. Quand je me relève en remontant mon slip les gouttes échouent dans la protection et plus directement dans le tissu
Mais un jour où j’étais vraiment pressé·e de faire pipi, j’ai laissé échapper un petit jet juste avant de m’assoir sur la cuvette. La protection fit son rôle : pas de soucis donc.

Cet incident, me fit penser aux protections pour les fuites urinaires. Je me suis demandé ce que cela me ferais comme sensation d’en porter. J’ai donc opté pour essayage les Allways discreet plus underwear. Ce sont des slips jetables très absorbants.
Dès le premier jour, j’ai été tenté·e de « m’oublier » dedans et miracle rien n’a percé. Faire pipi dans sa culotte en publique fut étrange comme expérience. Mais pas désagréable, une sensation de liberté. Depuis, quand j’en porte, je ne rate pas l’occasion de renouveler l’expérience…
C’est un peu bizarre non ?

23 novembre 2017

Super soirée hier sur France 2, film, témoignage et documentaire sur Bambi.
Les transgenres sont à l’honneur…

22 novembre 2017

Bonjour à tous·te·s,
Me voilà donc sans doute à la fin d’une longue quête, car il me semble avoir trouvé mon point de confort.
Cela ne veut pas dire que ce journal s’arrête, la vie continue et je suis en train de le repenser. À sa création, j’avais soif de féminité et je le fis plutôt girly c.-à-d. (trop ?) rose, ce qui n’est à présent plus très en relation avec mon genre non-binaire, queer, intergenre, androgynie (prenez le terme qui vous convient).
J’ai donc décidé d’en modifier les couleurs en optant pour celles du drapeau du genre non‑binaire dans lequel je me reconnais maintenant.


Par la suite d’autre choses bougeront.

Bise

15 novembre 2017

Bonjour à tous·tes,
Face à mon long silence dans ce journal, vous êtes plusieurs à me demander comment je vais.

Je me sens plus appaisé·e que je ne l’étais, en effet mon journal était un espace où ma part de féminité pouvait exister faute de mieux dans la vie réelle. Mais au grès de mes différentes expériences de féminisation pendant toutes ces années, j’ai fini par trouver un point de confort. Ma part de féminité est sortie du placard et s’est intégrée dans ma vie.
J’en ai pris conscience il y a un mois, quand j’ai acheté un nouveau blouson en cuir style motard. Son style est très viril, et pourtant j’aime beaucoup le porter autant que ma lingerie fine.

Je suis rassuré·e car mes acquis féminins, corporel et matériel, sont définitifs :
1° ma poitrine semble stable, tant sur la forme que sur la sensibilité car elle reste une zone érogène.
2° l’habitude de porter de la lingerie de nuit pour dormir, l’utilisation de protège slip, mettre à l'envie des shorties est quotidienne.

Mine de rien, ma partie féminine s’exprime tous les jours, et donc plus de frustration, j’assume mieux maintenant ma partie masculine qui n’est plus l’horrible enveloppe qui me forçait à tenir ce rôle d’homme…
Mon point de confort est le suivant : OK physiquement je suis un homme, et ce sera toujours dommage dans l’absolu, mais avec une poitrine et pouvoir agir comme une femme dans certain aspect de ma vie me permet de vivre au féminin dans une proportion qui semble me convenir.

Juste un bémol, je voudrais diminuer l’impact visuel de la bosse de mon entre-jambes.
S’il y a encore une chose que je vous envie mesdames c’est la façon qu’a un pantalon de vous mouler le mont de vénus…

Quoi qu’il en soit, je suis convaincu·e d’avoir quasi atteint ce point de confort dont on m’avait parler il y a des années. Mes interventions se sont donc naturellement raréfiées.

Mais ce journal n’est pas mort pour autant…


Bise à tous·tes, merci de votre fidélité…

30 juillet 2017

Aujourd'hui prise de mes mensurations : wahou !
1° je commence à maigrir et sans trop d'efforts puisque je limite un maximum ma consommation de sucre seulement.
2° Mon impression était juste j'ai pris un centimètre de tour de poitrine et perdu un centimètre de tour de buste. Mes seins "pointent" vers la catégorie simple A !
Mais j'ai perdu du cul et des cuisses...(it's the bad new !)

Bon, il faut continuer à perdre du poids, histoire de ne plus me servir de rallonge de soutien-gorge pour rester dans la taille 100AA (taille française), parce que pour trouver du 105AA tu rêves et en technicolor. Et moi justement qui rêve d'un soutien balconnet ! (pince-toi ma vieille !)

Et pour passer du coq à l’âne ; j’apurerais mon courrier en retard la semaine qui viens.

Bise

21 juillet 2017

Patience les filles, je serais de retour demain, je tâcherais de répondre le plus vite possible.
Mes vacances m’ont été profitable, soleil, détente, promenade… Je crois aussi avoir pris un peu des seins. smiley

à bientôt, bise

12 juillet 2017

Je suis en vacances dans un gîte rural, mes « fenêtres » d’accès à l’Internet sont étroites à cause de quelques soucis technologiques. Je répondrais donc au compte-gouttes à votre courrier (il y en a trois en attente).

Bise à toutes

7 juillet 2017

Coucou à toutes,

Hier, mon patron a posé une main sur mon épaule pendant qu’il nous parlait (à moi et à mon collègue). Pourquoi ce geste ? Ce n’est vraiment pas son genre. Ce n’est pas la première fois qu’un collègue fait cela depuis ma seconde puberté. J’ai l’impression qu’il contrôlait la présence d’une bretelle de soutien-gorge.
Est-ce que je pars en sucette, quand je pense cela ?

En ces temps estivaux, je m’habille léger et mes seins sont d’autant plus visibles…Surtout que je ne fais rien pour les dissimuler. Que du contraire, souvent en rue je marche bien droite en regardant le reflet de mes formes dans les fenêtres et les vitres. J’adore prendre pleinement conscience de la présence de mes seins. Et quand je croise une femme toute aussi droite et toute aussi sûre de ses charmes j’ai le cœur qui bat en pensant avec délice « moi aussi je connais ce plaisir de se sentir féminine, je sais… ». Rien qu’en écrivant ces lignes ma poitrine se tend et une douce sensation est en train de m’envahir…

Mais je digresse, je voulais juste faire comprendre qu’en été mes seins doivent interpeler d’avantage que normalement. Revenons à mon questionnement : que pensent les autres hommes de ma poitrine ? Que s’imaginent-il ? Fantasment-il sur ma vie avec une poitrine ? M’envient-ils ? Me trouvent-ils ridicule ?

De toute façon je n’en saurai rien, mais je suis curieuse de ce qu’ils pensent quand ils constatent que je n’en porte pas !

Bise à toutes

22 juin 2017

Avec mes plus plates excuses, je viens seulement de répondre au courrier (3 janvier 2017) de Diatomée. smiley

12 juin 2017

Bonjour à toutes,
Le courrier de Patou, m’a fait me rendre compte à quel point j’avais intégré corporellement le fait d’avoir une poitrine.
Je vais tenter avec cet article de vous décrire ma vie avec ma poitrine.

Au début de sa croissance, j’ai redouté sa présence : la peur des regards, la peur de me tromper et de me retrouver avec des seins que je ne désirais pas vraiment, comment la justifier, quelle taille aura-t-elle ?. Mais j’étais aussi pleine d’espoir d’une nouvelle vie avec de merveilleuses sensations mammaires quotidiennes. Je désirais renouer de façon définitive avec les sensations que j’ai connues lors de mes perfusions mammaires. Balancées entre mes angoisses et mes espoirs, j’ai donc commencé ma T.H. il y a déjà huit ans d’ici.

Si au début de ma transformation, les sensations physiques et psychiques ont été fortes, le temps passant j’ai intégré mon nouveau schéma corporel. Contrairement aux fantasmes que je nourrissais au début, avoir des seins au quotidien, n’est pas un orgasme continu ! smiley
J’ai même cru qu’elle serait une source d’excitation supplémentaire, le fantasme pornographique de la jouissance d’une femme dont les seins sont pétris avec avidité.
Et non !
Bien que, quand je suis sexuellement excitée, mes seins étant devenus une zone érogène, je les sens se raffermir, mes mamelons durcir et devenir très fémininement et agréablement sensible. Mais mes seins ne participent que partiellement à l’orgasme. En temps normal ma poitrine n’est qu’une partie de moi, au même titre que les jambes ou les bras. Elle ne m’excite pas en tant que telle, elle est juste une zone érogène secondaire.

J’ai découvert cette incroyable et inattendue banalité d’avoir des seins, les sentir bouger quand je cours par exemple, ou les frôler quand je cherche mon portefeuille, ne sont que des sensations normales dénuées de sensualité.

Quand j’enfile une chemise de nuit ou une nuisette, que mon corps prend naturellement sa place, que mes formes sont en concordance avec ce que je porte, comme une femme, je vois mes seins comme une preuve de ma féminité sans plus, c’est un plaisir en soi, et cela n’a rien de sexuel.

Cette banalité n’est-elle pas la preuve de ma féminité ? J’ai des seins ce n’est pas extraordinaire, mais je suis bien maintenant.

2 juin 2017

Après une (trop) longue interruption, je reprendre mon T.H. Initialement je l’avais stoppé en vue d’une intervention chirurgicale, m’étant laisse lire que l’œstrogène gênerait une bonne cicatrisation. (Je suis un peu sceptique quant à cette affirmation : toutes les femmes cicatrisent-elles mal ?)

Un fois sortie de ma convalescence, j’avais décidé de reprendre mon T.H. et pour ce faire, j’ai commandé mais hormone sur mon site habituel… Mais mon colis est resté coincé en douane et détruit. smiley

Et oui, il est illégal d’importer des médicaments, même que c’est puni par la loi ! J’ai reçu un recommandé du service des douanes Belge, me "rappelant" la loi et que c’était bon pour une fois (ouf) mais que la prochaine fois je serais bonne pour une amende (salée), et que cela pourrait aller jusqu’à la prison. Ouais bon d’accord pour le principe, mais p… c’est à MES risques et périls, je ne trafique rien, c’est juste de la conso perso.

Cela m’a plongée dans une déprime, qui n’a pris fin que ces jours derniers. Le printemps aidant et le soutien moral de certaines d’entre vous, je suis maintenant la tête hors de l’eau.

Si aujourd’hui je peux reprendre mon T.H. c’est grâce à l’une d’entre vous qui m’a fait merveilleux cadeau, j’ai maintenant le temps de trouver un endocrinologue sereinement. Histoire d’arrêté de bricoler dans mon coin.

J’ai donc repris la rédaction de mon journal de la page "traitement hormonal".

Bise

31 mai 2017

C’est super porter un body, j’en achèterais d’autre, mais pour le moment je cherche un (ou deux) combi-short pour compléter ma garde-robe de nuit. Pour les nuits d’été c’est plus léger.

Bise

31 mai 2017

Bonjour les filles,
Me voilà d’humeur badin ce matin.
Je me suis rendue compte hier soir que je remplissais mieux un soutien que je n’avais plus porté depuis longtemps. Je sais que j’ai un peu grossi du ventre, mais des seins aussi !! Malgré que je suis de très nombreux mois que sans œstrogène, ma poitrine peut évoluer dans le bon sens.
Conclusion : Les mises en garde à propos de la féminisation par les hormones sont justes, les modifications corporelles sont à vie, la testostérone ne diminue pas les volumes acquis (ou si peu).
Donc pour toutes celles qui voudrais se féminiser avec des hormones… attention c’est irréversible !

Bon, trêve de mise en garde, je ne bouderais pas plus longtemps le plaisir de vous partager la joie de vivre avec des seins. Parfois je croise des regardes qui reste accrochés une fraction de seconde à hauteur de ma poitrine, car même un bonnet A se remarque bien, mais je suis fière de mes seins et j’adore les sensations qu’ils me procurent dans mon quotidien. Je ne pourrais plus vivre sans. Et savoir qu’ils évoluent avec mon poids me comble fémininement. Je ne regrette pas l’époque quand je devais rembourrer mes soutifs pour rêver à celle que je voulais être, maintenant je touche ma poitrine, je ne rêve plus, ils sont devenus partie intégrante de ma féminité et ma sexualité. Ah si mes fesses avaient suivi la même évolution, ce serait parfait.

Bise à toutes

18 mai 2017

Voici le body que je me suis commandé.
body Etambody Etam

16 mai 2017

Bonjour à toutes,
Les jours passent et je vais de mieux en mieux, j’ai de petits projets :
a) Modifier le site pour le rendre plus lisible sur un portable.
b) M’acheter un ou deux bodies.
c) Répondre au courrier en retard.
d) Voir en endocrino.
Voilà, voilà… J’ai commencé par le retard de courrier.

Je vous embrasse.

5 mai 2017

Je renouvelle le contenu de la page lingeries.
Dans la partie « lingeries fine » je montre une lingerie compatible à ma morphologie.
Par exemple les balconnets pigeonnants à souhait ne correspondent pas du tout à ma stature et mes seins auraient bien du mal à les remplir… et donc ce type de lingerie n’est pas choisie dans cette « collection ».

La partie « lingerie sexy », là par contre, seule la séduction joue, c’est ce que j’aurais aimé porter si j’avais été une femme de naissance. Je me permets de fantasmer un peu.

Cette page continuera d’évoluer au fil du temps.

5 mai 2017

Coucou me revoilà (enfin), je remonte la pente, la femme qui est en moi retrouve ses marques malgré l’absence (passagère j’espère) d’œstrogène. Aujourd’hui je porte un shorty rose avec un protège-slip. (Zut c’est le dernier de la boite, je dois en acheter…). Ça fait si longtemps que je me « contentais » de mes slips d’homme.
Tant que j’y suis… Outre qu’en mettant des protège-slips je cultive ma féminité, mais le second effet kiss cool c’est l’état de propreté de mes sous-vêtements quand mon épouse les manipule pendant la corvée lessive.

Changeons de sujet, les hormones, depuis l’interception par la douane de ma commande, je n’ose plus trop utiliser ce canal d’approvisionnement. Je vais donc me tourner vers un endocrinologue, j’espère que cela va être positif.

Voilà, je suis bien contente de reprendre du poil de la bête, la vie est bien plus agréable hors du placard.

Bise à toutes

19 avril 2017

En Belgique, notre gouvernement est entaché par l’extrême droite nationaliste flamande, mais parfois il faut le reconnaitre nous sommes encore dans un pays progressiste…

www.levif.be/actualite/belgique/transgenres-rendre-plus-facile-les-changements-d-identite


Le moral : Pour le moment je vis au jour le jour, très lentement ma tristesse faiblit…

Messages perso :
Pour Patou, vaut mieux tard que jamais… Grand merci pour ta proposition que j’accepte.
Pour Chris, je n’ai pas de nouvelles de ta part, j’espère que ne va pas trop mal…

Bise à toutes

17 mars 2017

Pourquoi ce silence ?
J’ai le moral dans les chaussettes… il y a quelque semaines la douane à intercepté mes hormones, j’ai reçu à la maison un courrier de celle-ci me signifiant l’illégalité de mes achats de médicaments nécessitant une ordonnance sur le net… Maintenant je n’ose plus en acheter.

Je me sens amputée d’une partie de moi, régulièrement des vagues de tristesse me gagne, heureusement passagères, mais régulières.

Dernièrement nous avons regardé les deux épisodes de la mini-série « Louis(e) », il y a une scène ou Louise (transgenre) craque car elle se rend compte qu’elle sera jamais une femme aux yeux de la majorité et que le poids du jugement est lourd à porter. (gloups !)

Mais bon, les signes du printemps se multiplient, la renaissance de la nature après l’hiver me fait toujours du bien…

Je ne sais pas encore quoi faire pour les hormones, mais mes seins ne diminuent pas, ou s’ils l’ont fait, je n’ai rien vu. Et surtout cette habitude d’enfiler tous les soirs une tenue de nuit féminine, m’aide énormément : faire entrer ma part de féminine dans une certaine normalité du quotidien me fait du bien.

Et pour terminer sur une note ludique, j’ai joué avec l’application « MakeupPlus » sur mon smartphone (androïde). Cette appli. me maquille en temps réel, le rouge à lèvre ,le mascara, etc vous suivent dans vos mouvement du visage… amusant.

Bise à toutes

18 novembre 2016

Mais pourquoi ne l’avais-je pas fait plus tôt ?

Le petit bonheur d’enfiler une robe de nuit avant de me coucher, qui il y a peu m’apparaissait comme impossible, me parait aujourd’hui tellement juste que j’ai presque l’impression que je fais ça depuis toujours. Vis-à-vis de mon épouse cela se normalise, le silence et la tension des premiers jours s’estompent, faisant place à une certaine habitude.

Je ne prends plus de T.H. depuis la mi-août car j’ai été opérée mi-septembre, ma psychologie s’est masculinisée (pensée agressive, mon regard sur les femmes à tendance à devenir plus dominateur, ...) et je n’aime pas ce retour en arrière. Je compte reprendre une T.H. dans les jours prochains. Ce sevrage m’a donné le courage d’agir : ma féminité perdant du terrain, j’ai due en reconquérir autrement en sortant ma lingerie de sa cachette. Il m’a aussi permis de me reconnecter à une énergie plus revendicatrice.

Il est clair que je me sens mieux, je suis en train de dépasser cette période de doutes.

28 octobre 2016

Je relève la tête : maintenant que ma garde-robe mérite mieux son nom, j’ai osé passé un nuit (et les suivantes) en nuisette ou en chemise de nuit longue. Mon épouse a été sans réaction et je prends cela comme de l’acquiescement. Parfois j’enfile un shorty pour la journée et je ne dissimule plus mes protège-slip qui rejoignent ceux de mon épouse dans la poubelle idoine. Et pour terminer, incroyable mais vrai, tout cela va dans le panier du sale linge comme n’importe quelle autre fringue. J’ai enfin osé intégré des gestes que je cachais depuis trop longtemps, même si mon comming out remonte à plusieurs années, je ne l’avais jamais confirmé dans mon quotidien.
Je compte aussi modifier mon t.h. (dianette + estrofem). Et j’envisage enfin avec plus de conviction de passer le test de personnalité, après mon adaptation à mon nouveau t.h.

Bise à tous et à toutes.

14 octobre 2016

Lentement mais surement, je remonte la pente. Je me suis offert 2 brassière de sport, elle sont absolument invisibles sous les habits, c’est génial. Hier j’en ai porté une sous mon polo pendant l’entrainement, ce fut de nouvelles sensations sportives vraiment très agréables…

C’est en parcourant le site culotte.me (sans www) que j’ai trouvé le conseil à propos des brassières.

Bise smily

4 octobre 2016

Bonjour à tous/toutes,

Comme je l’ai laissé paraitre dans le journal, je n’ai pas le moral au beau fixe… Mais aujourd’hui je vais vous raconter une anecdote qui m’a mis un peu de baume au cœur.

Un jour une personne de ma famille, résidant à l’étranger, vient loger quelques jours chez nous. La sachant curieuse pour ne pas dire fouineuse, mon épouse me propose de déplacer mon armoire contenant mes sous-vêtements (et lingerie, nuisette, …) dans la nouvelle salle de bain puisque nous lui cédions l’ancienne et surtout nous voulions éviter la justification de cette lingerie qui manifestement n’appartient pas à ma femme.

Je profite de cette occasion de mettre une peu d’ordre dans mon tiroir « féminin » et je range dans notre garde-robe tout ce qui n’est pas de la lingerie pour faire de la place.
Ranger mes vêtements féminins dans la garde-robes au même titre que les autres, c’était une manière de légitimer ma féminité, et ça fait plaisir.

Bise.

16 septembre 2016

Bonjour à toutes ou à tous,
je sorte enfin de mon mutisme et c'est grâce à vos lettres me demandant des nouvelles.

Pour le moment je suis pleine d'inertie, sûrement car j'ai peur d''être déçue du résultat du test de Rorschach ou peur que ça n'aille pas dans le sens espéré, de ne pas être reconnue dans ma part de féminité.

Depuis la mi-août j'ai arrêté les hormones car je devais subir une intervention chirurgicale (je suis actuellement en convalescence) car je me suis laissé lire que l'œstrogène pouvais gêner la cicatrisation... Et je n'avais pas, non plus, envie qu'elles soient detectées lors d'un examen sanguin.

Je me sens vide de sens et d’énergie, je dois faire un effort pour m’intéresser à ce qui se passe autour de moi. Dès que les agrafes seront retirées je reprendrais mon régime hormonal normal pour voir si je me sens mieux avec que sans.

Bref je suis dans une attente de je ne sais quoi, après ma convalescence, cela ira mieux sans doute.

29 juillet 2016

Voici une réflexion sur ma féminité intérieure que j’ai eu pendant que j’écrivais à une amie.

Extrait.
[…] D’un côté je ne me sens pas transsexuelle car je ne me reconnais pas dans leur discours. Mais en même temps je les envie et admire car elles ont osé se mettre en accord physiquement avec leur état intérieur. Je ne sens pas être une femme prisonnière dans un corps d’homme, mais ma volonté de féminisé mon corps est certaine et l’idée d’être opérer pour avoir un vagin plutôt qu’une verge me traverse l’esprit très régulièrement.

Actuellement mes seins se voient : des regards, des plus furtifs au plus insistants, au niveau de ma poitrine sont presque quotidiens. C’est un petit instant de bonheur qui m’envahit quand c’est une femme me les regarde, car je me dis : « oui, j’ai une poitrine, comme toi. Les sensations qu’elle te procure je les connais ». De cette proximité intime, nait la sensation fugace « d’être entre femme ». Et je me sens féminine car j’ai au moins cela en commun avec cette femme.

Rêver d’un pantalon qui moule mon mont de vénus plutôt que mon paquet « service trois pièces » relève du même mécanisme : le bonheur de me voir femme dans le regard d’une femme.

C’est en écrivant ces lignes que je comprends réellement l’analyse systémique familiale du psy. J’ai grandi en étant sûre que je serais aimée par ma mère qu’en étant une fille (être une femme dans le regard d’une femme). D’ailleurs, je n’ai rien ecrit rien d’autre il y a plusieurs années dans le troisième paragraphe de la page « Il était une fois »

J’ai envie de croire qu’il serait possible de féminiser mon corps et vivre comme maintenant comme un homme, socialement je ne vois pas ce qui m’empêcherais de le faire. Mais, suis-je en train de me leurrer ? En tous cas mon trouble d’identité de genre est patent et structurel (on ne me changera pas), j’ai besoin de professionnel(les) pour évoluer sans dérive. […]

Et je n’ai pas encore pris de rendez-vous pour le test de Rorschach, c’est pas bien.

À suivre…

19 juillet 2016

Bonjour à toutes et à tous,
Enfin j’ai eu cette consultation avec le psy du centre de Sexologie et des Troubles de l´Identité du Genre.
À l’issue cette troisième rencontre, il est déjà évident que je ne suis pas transsexuelle, c’est claire. Je ne me suis jamais sentie comme telle : j’ai toujours eu envie d’être une femme et mon corps n’est pas celui je désire, mais je n’ai pas cette sensation que la nature s’est trompée, je ne me sens pas être une femme dans un corps d’homme. Je suis un homme avec une féminité incontournable.

Le psy me demande de faire un test de personnalité (de rorschach) pour confirmer par élimination son diagnostic. Son diagnostic qui est : que je suis en conflit avec ma violence phallique, car mon entourage familial ne donnait pas une image positive de l’homme. Enfant, j’ai donc réprimé cette violence masculine et développé un comportement plus féminin et plus acceptable pour mon entourage puisqu’un enfant cherche à plaire à sa famille. Mais à la longue ce conflit mène à une angoisse et une tristesse de fond, celles-ci sont calmées par le prise d’œstrogène.

Cette envie de féminité est donc structurelle et fait partie de ma personnalité. Par conséquent, y a donc deux choses à régler : 1° mon angoisse et 2° trouver un point de confort (un équilibre) socialement acceptable pour gérer ma féminité et me débarrasser de la culpabilité qu’elle engendre.

C’était aussi notre dernière entrevue, car après le test de Rorschach, il me conseil une sexologue spécialisée.
Ma première impression était donc la bonne, la médecine ne cherche plus à corriger ou à réprimer (ça, merci, je le fais très bien toute seule) mais bien à trouver avec la(le) patient(e) un équilibre acceptable pour tous, entre masculinité et féminité.

Sans doute que dans un futur à moyen terme j’arrêterais les hormones avec l’aide d’antidépresseur dans un premier temps. Pour le moment ces hormones font partie de mon équilibre. Je suis contente d’avoir une perspective de vie plus heureuse car je sais que je ne devrais rien abandonner de ma féminité pour trouver un équilibre plus constructif. Je suis craintive et à la fois curieuse du chemin devant moi.

Je m’attèle maintenant à répondre à vos avis.

Bise

10 juillet 2016

Bonjour à toutes
Oui je sais… je n’ai pas encore répondu à votre courrier, c’est pas bien !
J’ai déjà publié vos avis et questions, les réponses arriveront dans les jours prochains.

Bise

10 juillet 2016

Hier, pour me remonter le moral, j’ai fait les soldes :
J’ai renouvelé quelques vieux soutiens et j’ai fait un tour chez Desigual…
SG chair
Un soutien sans armature taille 42 en dentelle chair : douceur et transparence smiley
SG blanc
Encore sans armature taille 42 de chez H&M, blanc
SG noir
Et le même en noir
SG  brasière
Toujours H&M type brassière, très légèrement paddé.
t-shirt V
Chez Desigual, j’ai flashé sur ce t-shirt rouge…
bandeau
bandeau
… sur cette salopette courte en bandeau, quand je l’ai essayé j’ai eu la joie de me rendre compte que j’avais assez de poitrine pour la portée. Bonheur !


Merci Femme Dans Sa Tête, pour ces témoignages, nous nous sommes tous·tes fait prendre au moins une fois. smiley

RTA